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Groupe Actual : un acteur français de l’emploi construit sur le temps long

Dans un marché du travail en profonde transformation, le Groupe Actual s’est imposé comme l’un des acteurs majeurs de l’emploi, de l’intérim et des solutions RH en France.

Présidé par Samuel Tual, le groupe accompagne chaque année des milliers de personnes dans leurs parcours professionnels, tout en répondant aux besoins de recrutement des entreprises. Dans un épisode de BUILD, le podcast animé par Xavier Rodriguez, Samuel Tual revient sur l’histoire du Groupe Actual, sa croissance, son modèle économique, sa vision de l’intérim et son engagement pour le travail choisi.

Avec environ 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires, plus de 600 agences et près de 33 000 équivalents temps plein intérimaires accompagnés chaque année, le Groupe Actual illustre une trajectoire entrepreneuriale rare : celle d’une entreprise indépendante, ancrée en Mayenne, devenue un acteur national de référence dans l’emploi.

Groupe Actual en quelques chiffres

Le Groupe Actual est aujourd’hui un acteur incontournable du marché de l’emploi en France.

Dans l’épisode de BUILD, Xavier Rodriguez rappelle plusieurs chiffres clés : le groupe réalise environ 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires, s’appuie sur plus de 600 agences et accompagne près de 33 000 équivalents temps plein intérimaires chaque année.

Ces chiffres traduisent un changement d’échelle important.

Actual n’est plus seulement un réseau d’agences d’intérim. C’est un groupe structuré, présent sur de nombreux territoires, capable d’intervenir sur plusieurs dimensions de l’emploi : intérim, recrutement, insertion, formation, accompagnement des parcours, expertise métiers, CDI intérimaire et solutions RH.

Mais ce développement ne s’est pas construit en quelques années.

Il repose sur une méthode, une vision de long terme et une conviction : le travail reste l’un des grands leviers d’intégration, de progression et d’utilité sociale.

Une histoire entrepreneuriale née en Mayenne

L’histoire du Groupe Actual est profondément liée à la Mayenne et à la ville de Laval.

Samuel Tual est originaire de ce territoire. Et même si le groupe s’est fortement développé, il a conservé son siège en province. Ce choix est loin d’être anecdotique.

Dans BUILD, Samuel Tual explique que cet ancrage territorial lui permet de rester connecté à l’essentiel. Paris apporte une énergie, une vitesse, une proximité avec certains lieux de décision. Mais Laval apporte une stabilité, un rapport au réel, une proximité avec les territoires et les entreprises locales.

Cette dimension territoriale est cohérente avec le métier d’Actual.

Le marché de l’emploi n’est pas abstrait. Il se joue dans des bassins de vie, des zones industrielles, des villes moyennes, des entreprises locales, des besoins concrets et des parcours individuels.

Une agence d’emploi doit comprendre son territoire.

Elle doit connaître les entreprises qui recrutent, les métiers en tension, les publics disponibles, les besoins de formation, les attentes des candidats et les réalités économiques locales.

C’est cette logique de proximité qui a nourri la croissance du Groupe Actual.

Des premières agences à un groupe national

Samuel Tual n’a pas commencé directement dans l’intérim.

Étudiant, il crée une association qui édite un magazine consacré à l’orientation scolaire et à l’insertion professionnelle. À la sortie de ses études, il transforme cette activité en maison d’édition. Il crée ainsi son propre emploi avant de rejoindre progressivement l’univers du travail temporaire.

Son père évolue déjà dans ce secteur. Mais au départ, Samuel Tual ne cherche pas nécessairement à faire le même métier que lui.

Il crée une première activité spécialisée dans les métiers de la relation client et des centres d’appels. Cette spécialisation lui permet de se différencier sur un marché où les agences généralistes dominent encore largement.

Au début des années 2000, Samuel Tual et son père constatent qu’ils exercent finalement le même métier, mais avec des approches différentes : l’un porte une activité généraliste en province, l’autre développe une spécialité autour des grandes villes.

Ils décident alors de rapprocher leurs activités.

Ce rapprochement marque un tournant : pour changer d’échelle, il faut structurer l’entreprise, créer un siège, recruter des fonctions support, financer la croissance et écrire un projet clair.

Une croissance construite par cycles décennaux

L’un des éléments les plus singuliers du Groupe Actual est sa manière de se développer par cycles de dix ans.

Au début des années 2000, Samuel Tual et son père écrivent un premier plan de croissance. L’objectif : passer d’une quinzaine d’agences à cent agences en dix ans.

En 2011, cet objectif est atteint. Le groupe passe d’environ 45 millions d’euros à 200 millions d’euros de chiffre d’affaires.

À partir de là, un nouveau cycle commence. Puis un autre.

Cette méthode traduit une manière très particulière de diriger : ne pas se laisser enfermer par le court terme, mais fixer une destination claire.

Samuel Tual compare cette logique à la course au large. Sur un bateau, la météo change. Il faut parfois tirer des bords, contourner une difficulté, adapter la route. Mais la destination reste la même.

Pour lui, le danger majeur d’une entreprise est l’errance stratégique : changer de cap à chaque crise, à chaque coup de vent, à chaque nouvelle tendance.

Actual s’est construit à l’inverse : une vision longue, un projet partagé, puis des adaptations tactiques pour atteindre l’objectif.

Le projet comme moteur de développement

Pour Samuel Tual, la croissance ne vient pas seulement du marché.

Elle vient d’abord du projet.

Un projet clair permet d’embarquer les équipes, de recruter, d’attirer des talents, de rassurer des partenaires financiers, de donner du sens aux transformations et de créer une dynamique collective.

Dire “voilà où nous voulons aller” change profondément la manière dont une entreprise avance.

Dans le cas du Groupe Actual, cette vision a permis de passer progressivement d’un réseau d’agences à un acteur national de l’emploi.

Le projet donne aussi une cohérence aux décisions : faut-il ouvrir une nouvelle agence ? Acquérir un réseau ? Développer une expertise métier ? Investir dans le digital ? Harmoniser les marques ? Renforcer les fonctions support ?

Toutes ces décisions prennent du sens lorsqu’elles s’inscrivent dans une trajectoire longue.

Cette logique explique pourquoi Samuel Tual insiste autant sur la vision. Pour lui, la stratégie peut s’adapter, mais la destination doit rester stable.

Le modèle économique de l’intérim

Le métier de l’intérim repose sur une mécanique simple en apparence, mais exigeante dans son exécution : rapprocher une entreprise qui a un besoin de main-d’œuvre et une personne disponible pour réaliser une mission.

Mais derrière cette simplicité, le modèle est complexe.

Une entreprise de travail temporaire doit identifier les besoins des clients, recruter des candidats, qualifier les profils, assurer la conformité administrative, gérer les contrats, payer les salaires, facturer les clients, accompagner les missions et fidéliser les deux parties.

C’est un métier de volume, de rigueur et de trésorerie.

Les marges peuvent être faibles. La concurrence est forte. Les clients comparent les prix. Les candidats ont des attentes différentes selon leur métier, leur âge, leur niveau de qualification et leur rapport au travail.

Samuel Tual explique dans BUILD que le modèle demande une gestion très fine. Il faut piloter les agences, les coûts, les volumes, les spécialités, les marges, les fonctions support, les systèmes d’information et les besoins de cash.

Dans une activité comme l’intérim, la croissance ne se décrète pas. Elle se finance, se structure et se pilote avec précision.

Deux clients : les entreprises et les intérimaires

L’une des idées fortes défendues par Samuel Tual est que l’agence d’emploi a deux clients.

Le premier est l’entreprise utilisatrice. Elle a besoin de recruter rapidement, de faire face à un pic d’activité, de trouver une compétence rare, de remplacer un salarié absent ou d’accompagner une transformation.

Le second est l’intérimaire, le candidat ou la personne accompagnée.

Même si cette personne n’est pas facturée, elle doit être considérée comme un client à part entière. Elle a des attentes, des contraintes, des objectifs, des aspirations et parfois des difficultés à surmonter.

Sans entreprise, il n’y a pas de mission.

Sans candidat, il n’y a pas de réponse possible au besoin de l’entreprise.

Cette double approche est au cœur du modèle Actual.

L’agence ne se contente pas de “placer” une personne. Elle doit comprendre deux besoins simultanément : celui de l’entreprise et celui du candidat.

C’est ce qui transforme le métier d’intérim en métier d’accompagnement.

L’intérim : précarité ou accompagnement ?

L’intérim est souvent associé à la précarité. Samuel Tual propose une lecture plus nuancée.

Pour lui, la vraie précarité, c’est souvent d’être seul face au marché du travail.

Lorsqu’une personne est accompagnée par une agence d’emploi, elle bénéficie d’un interlocuteur, d’un réseau d’entreprises, de nouvelles missions possibles, d’un suivi, parfois d’une formation et d’un accompagnement dans son parcours.

L’intérim peut donc jouer plusieurs rôles.

Pour certains publics, il est un sas d’accès à l’emploi durable. Une mission permet de remettre un pied dans l’entreprise, de prouver ses compétences, de découvrir un métier ou de décrocher ensuite un CDD ou un CDI.

Pour d’autres, l’intérim est un choix de liberté. Certains profils qualifiés préfèrent enchaîner des missions, varier les expériences, choisir leurs périodes de travail et ne pas s’attacher à une seule entreprise.

Pour d’autres encore, l’intérim est un outil d’insertion, notamment lorsqu’il permet de revenir progressivement vers le travail avec un accompagnement renforcé.

Cette diversité de situations est essentielle : il n’existe pas un seul rapport à l’intérim.

Le CDI intérimaire : concilier sécurité et flexibilité

Le CDI intérimaire est également abordé dans l’épisode.

Ce dispositif permet à une personne d’être salariée en CDI par une entreprise de travail temporaire, tout en réalisant des missions dans différentes entreprises.

L’objectif est de sécuriser davantage le parcours des intérimaires, en conservant la logique de mission.

Pour Samuel Tual, le CDI intérimaire répond à une vraie intention : apporter plus de stabilité à ceux qui le souhaitent. Mais il estime que le dispositif reste encore trop contraint, ce qui limite son développement.

Il défend donc l’idée d’un cadre plus souple, capable de rendre cette solution plus attractive pour les travailleurs comme pour les entreprises.

Ce sujet illustre une conviction plus large du Groupe Actual : il ne faut pas opposer systématiquement flexibilité et sécurité.

Le véritable enjeu est de créer des dispositifs adaptés aux différentes aspirations des personnes : certaines cherchent de la stabilité, d’autres de la liberté, d’autres un accompagnement vers l’emploi durable.

Un groupe qui mise sur le maillage territorial

La force du Groupe Actual repose en grande partie sur son maillage territorial.

Avec plus de 600 agences, le groupe est présent au plus près des bassins d’emploi, des entreprises et des candidats.

Cette proximité est stratégique.

Le marché de l’emploi est local. Les tensions de recrutement ne sont pas les mêmes à Laval, Paris, Lyon, Nantes, Marseille ou dans une zone industrielle de province. Les métiers recherchés, les niveaux de salaire, les disponibilités, les formations nécessaires et les attentes des entreprises varient fortement selon les territoires.

Une agence locale peut capter ces signaux faibles.

Elle connaît les entreprises.

Elle connaît les candidats.

Elle comprend les besoins du bassin.

Elle peut anticiper les tensions.

Elle peut orienter les personnes vers les bons métiers.

Ce maillage permet à Actual de jouer un rôle concret dans les territoires : fluidifier le marché du travail, rapprocher les besoins et les compétences, et accompagner les transitions.

Des expertises métiers pour répondre aux besoins spécifiques

Le Groupe Actual ne repose pas seulement sur des agences généralistes.

Samuel Tual explique que le groupe a développé des expertises métiers, des spécialités et des offres adaptées à des publics ou secteurs spécifiques.

Certains marchés sont des marchés de volume, avec beaucoup de récurrence et des besoins importants en main-d’œuvre. D’autres sont des marchés plus spécialisés, avec des compétences rares, des profils qualifiés et des niveaux de marge différents.

Actual intervient ainsi sur une diversité de publics et de métiers : profils peu qualifiés, insertion, métiers qualifiés, industrie, relation client, management de transition, métiers de bouche, profils cadres ou expertises spécifiques.

Cette diversité permet au groupe de construire un modèle plus équilibré.

Les activités de volume apportent de la récurrence.

Les expertises spécialisées apportent de la différenciation.

Les métiers en tension créent de la valeur.

L’insertion renforce l’utilité sociale.

La formation permet d’accompagner les parcours.

L’enjeu est de faire travailler ces expertises ensemble, sans créer de silos.

Digital, systèmes d’information et collaboration entre réseaux

Plus un groupe grandit, plus la coordination devient décisive.

Samuel Tual évoque dans l’épisode l’importance des systèmes d’information et du digital pour faire travailler ensemble les agences de proximité, les expertises métiers et les différents niveaux d’organisation.

Le risque, dans un groupe multi-expertises, est que chacun garde “ses” clients, “ses” candidats, “ses” missions et “son” marché.

Pour éviter cela, il faut une organisation, des outils et une logique économique qui incitent à partager l’information, à faire circuler les opportunités et à proposer la meilleure solution au client ou au candidat.

Le digital ne remplace pas la proximité humaine. Mais il peut la renforcer.

Il permet de mieux coordonner les besoins, de rendre les données accessibles, d’améliorer le suivi des candidats, de fluidifier la relation client et d’augmenter la lisibilité de l’offre.

Pour Actual, la transformation digitale est donc un outil au service du maillage territorial, pas un substitut à l’humain.

Croissance externe et harmonisation de marque

Le Groupe Actual s’est développé par croissance organique, mais aussi par croissance externe.

Au fil du temps, il a acquis des réseaux, intégré de nouvelles agences, renforcé son maillage territorial et élargi ses expertises.

Au départ, conserver certaines marques locales pouvait avoir du sens. Ces marques portaient une histoire, une réputation, une relation client et un ancrage territorial.

Mais avec la croissance, la question de la lisibilité devient centrale.

Trop de marques peuvent rendre le groupe difficile à comprendre pour les clients, les candidats, les collaborateurs et les partenaires. Elles peuvent aussi freiner le digital, le cross-selling et la cohérence commerciale.

Actual a donc progressivement travaillé à une harmonisation de son portefeuille de marques, pour rendre son offre plus lisible et plus efficace.

Cette évolution illustre un enjeu classique dans la croissance : préserver l’ancrage local tout en construisant une marque forte au niveau national.

Le cash : un enjeu central dans l’intérim

L’intérim est une activité qui consomme beaucoup de trésorerie.

Les intérimaires doivent être payés rapidement. Les clients, eux, règlent avec un décalage. Plus le groupe grandit, plus ce besoin de financement augmente.

Samuel Tual insiste sur ce point : le cash est le nerf de la guerre.

Il conditionne l’autonomie de l’entreprise.

Il permet de financer la croissance.

Il sécurise les opérations.

Il évite une dépendance excessive à des partenaires mal alignés.

Il donne la capacité d’investir.

Pour financer son développement, le Groupe Actual s’est appuyé sur des partenaires financiers de long terme, notamment des banques investissant leurs propres fonds, tout en conservant un modèle patrimonial.

Samuel Tual refuse l’idée d’une entreprise trop financiarisée, pilotée uniquement par des horizons de sortie ou des rendements court terme.

Cette structure capitalistique permet au groupe de penser long terme, en cohérence avec sa méthode de cycles décennaux.

Une entreprise indépendante et patrimoniale

Le Groupe Actual reste majoritairement familial.

Samuel Tual explique dans BUILD que le capital du groupe est composé majoritairement par la famille, avec des partenaires bancaires et une part d’actionnariat salarié.

Cette structure est importante.

Elle permet de conserver l’indépendance stratégique, de ne pas subir une pression excessive de court terme et de rester fidèle au projet de long terme.

L’indépendance ne signifie pas l’absence d’exigence. Au contraire, Samuel Tual insiste sur la performance, la rigueur et la nécessité de tenir ses engagements.

Mais cette indépendance permet de choisir le rythme, les investissements, les priorités et la direction.

Dans un secteur aussi sensible que l’emploi, cette vision patrimoniale donne au groupe une stabilité particulière.

Ce que le Groupe Actual révèle de l’avenir de l’emploi

L’histoire du Groupe Actual dit beaucoup des transformations du travail.

Le marché de l’emploi devient plus fragmenté, plus mobile, plus exigeant. Les entreprises ont besoin de flexibilité, mais aussi de compétences fiables. Les candidats veulent de la sécurité, mais aussi parfois plus de liberté. Certains cherchent un CDI, d’autres veulent choisir leurs missions. Certains ont besoin d’un accompagnement renforcé, d’autres sont très autonomes.

Dans ce contexte, les agences d’emploi ont un rôle à jouer.

Elles peuvent accompagner les transitions.

Former les personnes.

Répondre aux tensions de recrutement.

Sécuriser les parcours.

Créer des passerelles vers l’emploi durable.

Aider les entreprises à trouver les bonnes compétences.

Permettre à certains travailleurs de choisir un mode de travail plus libre.

Pour Samuel Tual, l’objectif est de passer du travail subi au travail choisi.

C’est une vision ambitieuse du rôle d’un acteur de l’emploi : ne pas seulement répondre à un besoin immédiat, mais contribuer à construire des trajectoires professionnelles.

Pourquoi écouter l’épisode de BUILD avec Samuel Tual ?

L’épisode de BUILD avec Samuel Tual permet de comprendre les coulisses du Groupe Actual, mais aussi les enjeux du marché de l’emploi en France.

On y parle de croissance, d’intérim, de CDI intérimaire, de financement, de trésorerie, de territorialité, de digital, d’entreprise indépendante, d’engagement public et de valeur du travail.

Pour les entrepreneurs, c’est une leçon sur la construction d’un groupe par cycles longs.

Pour les dirigeants, c’est une réflexion sur la vision, le cash, l’indépendance et l’impact.

Pour les DRH et recruteurs, c’est un éclairage précieux sur l’évolution de l’intérim et des agences d’emploi.

Pour les candidats et salariés, c’est une invitation à regarder l’intérim autrement : comme un outil possible d’accompagnement, de liberté ou d’accès à l’emploi durable.

Écouter l’épisode complet de BUILD avec Samuel Tual

Dans cet épisode, Xavier Rodriguez reçoit Samuel Tual, président du Groupe Actual, pour parler emploi, intérim, travail choisi, croissance, entreprise et engagement.

Un échange à écouter pour comprendre comment Actual est devenu un acteur majeur de l’emploi en France, tout en restant fidèle à une vision long terme : accompagner les entreprises, les candidats et les territoires vers le travail choisi.

Retrouvez l’épisode complet de BUILD avec Samuel Tual sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes d’écoute.

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