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Samuel Tual dans BUILD : construire le Groupe Actual et défendre la valeur du travail

Dans cet épisode de BUILD, Xavier Rodriguez reçoit Samuel Tual, président du Groupe Actual, l’un des grands acteurs français de l’emploi, de l’intérim et des solutions RH.

Un échange puissant sur la croissance d’entreprise, le travail, l’emploi, l’intérim, l’engagement patronal, le financement, l’indépendance et la place de l’entreprise dans la société française.

À la tête d’un groupe qui réalise environ 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires, avec plus de 600 agences et près de 33 000 équivalents temps plein intérimaires accompagnés chaque année, Samuel Tual incarne une trajectoire rare : celle d’un dirigeant qui a construit un groupe majeur sans perdre son ancrage territorial, sa vision long terme et sa conviction profonde autour de la valeur du travail.

Dans cet épisode, il raconte comment Actual est passé de quelques agences en Mayenne à un groupe national de premier plan. Il partage aussi sa vision de l’entreprise comme acteur utile, créateur d’emploi, de richesse et de cohésion dans les territoires.

Un épisode BUILD au cœur des enjeux de l’emploi

BUILD est le podcast des entrepreneurs, des dirigeants et des bâtisseurs.

Avec Samuel Tual, l’épisode touche à un sujet central : le travail.

Pas seulement le travail comme contrat, comme fiche de paie ou comme variable économique. Mais le travail comme moteur d’intégration, d’autonomie, de dignité, de lien social et de projection dans l’avenir.

À travers le Groupe Actual, Samuel Tual défend une vision très concrète de l’emploi : rapprocher les entreprises qui recrutent et les personnes qui cherchent une mission, un métier, une stabilité, une liberté ou un nouveau départ.

L’épisode permet aussi d’aborder une question plus politique : quelle place voulons-nous donner à l’entreprise dans la société française ?

Pour Samuel Tual, l’entreprise est trop souvent regardée comme une source de taxation ou de contrainte. Pourtant, elle investit, embauche, forme, innove et crée des emplois dans les territoires. Elle est donc un acteur central du projet collectif.

C’est ce qui rend cet épisode particulièrement fort : il parle à la fois aux entrepreneurs, aux DRH, aux recruteurs, aux dirigeants, aux décideurs publics et à tous ceux qui s’interrogent sur l’avenir du travail en France.

Qui est Samuel Tual ?

Samuel Tual est le président du Groupe Actual.

Il est aussi vice-président du Medef, engagé publiquement sur les sujets d’emploi, de travail, de fiscalité, d’entreprise et de souveraineté économique.

Mais son parcours ne commence pas directement dans l’intérim.

Étudiant, il crée une association qui édite un magazine consacré à l’orientation scolaire et à l’insertion professionnelle. Cette première expérience dit déjà beaucoup de son futur parcours : accompagner les personnes dans leur trajectoire, les aider à trouver leur voie et créer des ponts entre formation, emploi et entreprise.

À la sortie de ses études, il transforme cette activité en structure commerciale. Il crée ainsi son propre emploi avant de rejoindre progressivement le monde du travail temporaire, dans lequel son père évolue déjà.

Au départ, Samuel Tual ne veut pas forcément faire “comme son père”. Mais l’histoire le rattrape. Il crée une première activité spécialisée dans les métiers de la relation client, notamment les centres d’appels, puis rapproche son activité de celle de son père.

C’est à ce moment que commence la construction du Groupe Actual tel qu’on le connaît aujourd’hui.

Groupe Actual : de quelques agences à 1,5 milliard d’euros

Le Groupe Actual est aujourd’hui un acteur majeur de l’emploi en France.

Dans l’épisode, Xavier Rodriguez rappelle quelques chiffres : environ 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires, plus de 600 agences, près de 33 000 équivalents temps plein intérimaires accompagnés chaque année.

Mais cette taille est le résultat d’un long chemin.

Au début des années 2000, Samuel Tual et son père rapprochent leurs activités. Ils partent alors d’un groupe d’agences encore limité, avec une ambition claire : structurer une entreprise capable de grandir.

Ils créent un siège, mettent en place des fonctions support, recrutent les compétences nécessaires et écrivent un premier projet de développement sur dix ans.

L’objectif est ambitieux : passer d’une quinzaine d’agences à cent agences.

En 2011, le projet est atteint. Le groupe passe d’environ 45 millions d’euros à 200 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Un nouveau cycle commence alors. Puis un autre.

En 2022, le Groupe Actual passe le cap symbolique du milliard d’euros de chiffre d’affaires. Mais pour Samuel Tual, le chiffre n’est pas une fin en soi. Ce qui compte, c’est l’impact : le nombre de personnes accompagnées, la capacité à créer de l’emploi, la qualité du service rendu aux entreprises et aux candidats.

Le “coup de gueule” de Samuel Tual sur l’instabilité fiscale

L’épisode s’ouvre sur un sujet fort : la prise de position publique de Samuel Tual contre l’instabilité fiscale et le climat politique autour de l’entreprise.

Il raconte avoir acquis un terrain à Laval pour construire le futur siège social du Groupe Actual. Le permis était déposé, le projet engagé, les architectes mobilisés.

Puis arrive une séquence politique et budgétaire qu’il décrit comme une forme de “foire à la fiscalité”. Dans le débat public, il entend se multiplier des propositions visant à taxer davantage les entreprises, le patrimoine, la transmission et la création de richesse.

Au moment même où il s’apprête à investir dans un projet pour les vingt prochaines années, il s’interroge : est-ce raisonnable d’investir durablement en France si l’entreprise est perçue comme un problème plutôt que comme une solution ?

Il décide alors de suspendre symboliquement le projet et d’installer un panneau pour expliquer sa position.

Ce coup de gueule a un retentissement important, bien au-delà de Laval. Il devient un message adressé aux responsables politiques, mais aussi à l’opinion publique.

L’idée de Samuel Tual est simple : les entreprises ont besoin de stabilité pour investir. Elles peuvent vivre avec l’incertitude économique, mais pas avec une imprévisibilité permanente des règles du jeu.

Lorsqu’une entreprise investit dans un siège, dans des emplois, dans un territoire, elle le fait sur le temps long. Elle a donc besoin d’un minimum de confiance.

L’entreprise comme repère dans une société en perte de confiance

Samuel Tual ne décrit pas une France qui rejetterait massivement l’entreprise.

Au contraire, il estime que l’image de l’entreprise reste positive dans l’opinion. Dans une période où beaucoup d’institutions sont contestées, l’entreprise demeure un repère concret pour de nombreux Français.

Pourquoi ?

Parce que l’entreprise est un lieu où l’on travaille, où l’on apprend, où l’on progresse, où l’on est utile et où l’on participe à un projet commun.

Elle produit des biens ou des services.

Elle crée de l’emploi.

Elle forme.

Elle investit.

Elle structure les territoires.

Elle donne un cadre à des parcours professionnels.

Pour Samuel Tual, le décalage vient surtout du monde politique, qui peine à proposer une vision claire du pays, de son modèle social et de son avenir économique.

Il considère que la France est en fin de cycle. Le modèle construit après-guerre a beaucoup apporté, mais il montre aujourd’hui ses limites. Il faut donc le repenser, notamment sur la place du travail, le financement de la protection sociale, la fiscalité et la création de richesse.

Construire une entreprise par cycles de dix ans

L’un des grands enseignements de l’épisode est la méthode de construction du Groupe Actual.

Samuel Tual pense l’entreprise par cycles décennaux.

Plutôt que de piloter uniquement à court terme, il écrit une vision sur dix ans. Cette vision donne une destination claire, mobilise les équipes et permet de traverser les aléas sans perdre le cap.

Il compare cette logique à la course au large.

Quand un bateau part pour une destination, la météo change. Les vents peuvent être favorables ou défavorables. Il faut parfois tirer des bords, adapter la trajectoire, modifier la stratégie. Mais on ne change pas la destination à chaque coup de vent.

Pour Samuel Tual, le danger majeur pour une entreprise est l’errance stratégique.

Changer de direction à chaque crise, à chaque difficulté, à chaque opportunité apparente finit par désorienter les équipes et fragiliser le projet.

À l’inverse, une vision claire sur le temps long permet de prendre de meilleures décisions, même lorsque le contexte devient difficile.

Le projet comme moteur de croissance

Pour Samuel Tual, la clé de la croissance n’est pas seulement le marché.

La clé, c’est le projet.

Un projet ambitieux attire les talents, mobilise les équipes, donne envie aux collaborateurs de participer à une aventure collective et crée une énergie interne.

Dire “voilà où nous voulons aller” change la dynamique d’une entreprise.

Cela permet de recruter des personnes qui adhèrent à la vision.

Cela donne du sens aux transformations.

Cela permet d’arbitrer les investissements.

Cela rend les efforts compréhensibles.

Cela évite de se disperser.

Cette approche explique la croissance d’Actual : le groupe ne s’est pas développé uniquement parce que le marché de l’intérim offrait des opportunités, mais parce qu’il a su écrire, partager et tenir une ambition.

Samuel Tual insiste sur un point : un projet doit être suffisamment grand pour mobiliser. Un petit défi donne un petit plaisir ; un grand défi crée une énergie beaucoup plus forte.

L’intérim comme outil d’accès à l’emploi et de liberté

L’épisode permet aussi de mieux comprendre la vision de Samuel Tual sur l’intérim.

Dans l’imaginaire collectif, l’intérim est souvent associé à la précarité. Samuel Tual nuance fortement cette idée.

Pour lui, la vraie précarité, c’est souvent d’être seul face au marché du travail.

Dans l’intérim, lorsqu’il est bien accompagné, il existe une relation tripartite : l’agence d’emploi, l’entreprise utilisatrice et l’intérimaire. L’agence accompagne la personne, l’aide à trouver des missions, peut la former, la conseiller et l’orienter vers d’autres opportunités.

L’intérim peut donc remplir plusieurs fonctions.

Pour certains, c’est un sas d’accès à l’emploi durable. Une mission peut devenir un CDD, un CDI ou permettre de découvrir un métier.

Pour d’autres, c’est un choix de liberté. Certains profils qualifiés préfèrent enchaîner des missions, choisir leurs périodes de travail, varier les expériences et ne pas dépendre d’une seule entreprise.

Pour d’autres encore, c’est un outil d’insertion, notamment lorsqu’il permet de revenir progressivement vers le travail avec un accompagnement adapté.

Cette diversité de situations est essentielle pour comprendre le métier d’agence d’emploi.

Deux clients : l’entreprise et l’intérimaire

Samuel Tual explique très clairement le modèle de l’intérim : une agence d’emploi a deux clients.

Le premier est l’entreprise, qui a besoin de recruter, de faire face à un pic d’activité, de remplacer un salarié ou de trouver une compétence précise.

Le second est l’intérimaire, même s’il n’est pas facturé. Il doit être considéré comme un client à part entière : il faut comprendre ses attentes, ses contraintes, son projet, son niveau de qualification, son envie de stabilité ou de liberté.

Sans entreprise, il n’y a pas de mission.

Sans candidat, il n’y a pas de réponse possible aux besoins des entreprises.

Le métier d’Actual consiste donc à créer la rencontre entre les deux, mais aussi à construire des parcours.

Cette idée est importante : l’intérim ne se limite pas à “mettre quelqu’un quelque part”. Il s’agit de comprendre les besoins, d’accompagner, de former, de fidéliser et de créer de la valeur pour les deux parties.

Le CDI intérimaire : sécuriser sans enfermer

L’épisode aborde également le sujet du CDI intérimaire.

Ce dispositif permet à une personne d’être salariée en CDI par une entreprise de travail temporaire, tout en réalisant des missions dans différentes entreprises.

L’objectif est de donner plus de sécurité aux intérimaires, tout en conservant une logique de mission.

Samuel Tual explique que ce dispositif a constitué une vraie évolution pour la profession, notamment pour répondre aux critiques sur la précarité. Mais il observe aussi que le CDI intérimaire reste encore trop contraint.

Selon lui, il pourrait être développé davantage si certaines règles étaient assouplies. L’enjeu serait alors de proposer une solution plus attractive, à la fois pour les personnes qui veulent de la stabilité et pour les entreprises qui ont besoin de compétences.

Le sujet illustre bien sa vision : il ne s’agit pas d’opposer flexibilité et sécurité, mais de chercher les bons modèles pour répondre aux aspirations différentes des travailleurs.

Le modèle économique de l’intérim : volume, marge et rigueur

Xavier Rodriguez interroge Samuel Tual sur un point très concret : comment gagne-t-on de l’argent dans l’intérim ?

Le secteur est concurrentiel. Les marges peuvent être faibles. La trésorerie est un enjeu majeur, car l’entreprise de travail temporaire doit payer les salaires avant d’être réglée par ses clients.

Samuel Tual insiste sur la rigueur.

Il faut piloter finement les coûts, les marges, les volumes, les spécialités, les agences, les expertises métiers et les fonctions support.

Une agence moyenne du Groupe Actual réalise environ 3 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec des standards de contribution économique qui varient selon l’âge de l’agence, sa spécialité, son bassin d’emploi et son modèle.

Le groupe cherche un équilibre entre plusieurs types d’activités : des marchés de volume, des expertises spécialisées, des profils très qualifiés, de l’insertion, du management de transition, des métiers en tension.

Cette combinaison permet de construire un modèle plus robuste.

Le cash comme nerf de la guerre

Dans une activité comme l’intérim, la trésorerie est décisive.

Le Groupe Actual doit rémunérer ses intérimaires rapidement, alors que les clients paient avec un décalage. Plus l’activité grandit, plus les besoins de trésorerie augmentent.

Samuel Tual explique que le cash est un juge de paix. Il conditionne l’autonomie, l’indépendance et la capacité à financer la croissance.

Pour accompagner son développement, le groupe s’est appuyé sur des partenaires financiers de long terme, notamment des banques comme BNP Paribas Développement, tout en évitant une financiarisation excessive.

Il tient à conserver un modèle patrimonial, indépendant et durable.

Le capital du groupe reste majoritairement familial, avec des partenaires bancaires et une part d’actionnariat salarié.

Cette structure permet de financer la croissance sans perdre le contrôle du projet.

Croissance externe et harmonisation du groupe

Le Groupe Actual s’est développé par croissance organique, mais aussi par croissance externe.

Samuel Tual raconte comment le groupe a acquis des réseaux pour accélérer son maillage territorial. Au départ, certaines marques ont été conservées afin de préserver leur ancrage local, leur histoire et leur relation client.

Mais avec la taille, la question de la lisibilité devient centrale.

Pour être plus efficace, plus visible, plus digital, plus cohérent et plus capable de faire travailler ensemble ses différentes expertises, le groupe a progressivement harmonisé son portefeuille de marques autour d’Actual.

Cette évolution montre une tension classique dans la croissance : au départ, la diversité des marques peut être une force ; à une certaine taille, elle peut devenir une complexité.

L’enjeu est donc de simplifier sans perdre l’ancrage territorial.

Travail choisi, travail utile : la vision de Samuel Tual

L’une des idées fortes de Samuel Tual est celle du travail choisi.

Le travail ne doit pas être seulement subi. Il doit permettre à chacun de trouver sa place, de progresser, d’être utile, de gagner en autonomie et de participer à la société.

Pour lui, les agences d’emploi ont un rôle important dans cette dynamique. Elles ne se contentent pas de répondre à des besoins de main-d’œuvre. Elles peuvent accompagner des parcours, aider des personnes à se former, faciliter des transitions, ouvrir des portes et sécuriser des trajectoires.

Cette vision donne une dimension plus large au métier d’Actual.

L’entreprise ne vend pas seulement des heures de travail. Elle intervient dans l’un des sujets les plus fondamentaux de la société : la relation entre les personnes, les compétences, les entreprises et l’emploi.

Pourquoi Samuel Tual défend la place de l’entreprise dans la société

En tant que vice-président du Medef, Samuel Tual prend régulièrement position dans le débat public.

Mais il précise que son combat n’est pas seulement celui des “patrons”. Il défend l’entreprise comme lieu de création de travail, de richesse, de lien social et d’utilité.

Pour lui, il ne peut pas y avoir d’emploi sans entreprises capables d’investir et d’embaucher. Il ne peut pas y avoir de redistribution durable sans création de richesse. Il ne peut pas y avoir de souveraineté sans acteurs économiques solides dans les territoires.

C’est pourquoi il appelle à réconcilier la France avec ses entreprises.

Il ne s’agit pas de refuser toute contribution au collectif. Il s’agit de créer un cadre dans lequel les entreprises peuvent investir, se développer, transmettre, recruter et prendre des risques sans être découragées.

Les grandes leçons business de l’épisode

Cet échange entre Xavier Rodriguez et Samuel Tual offre plusieurs enseignements majeurs.

La première leçon : la vision long terme protège l’entreprise de l’errance stratégique. Quand la destination est claire, il est plus facile d’adapter la route sans perdre le cap.

La deuxième : un projet ambitieux attire les talents. Les collaborateurs ont besoin de comprendre l’aventure à laquelle ils participent.

La troisième : le cash est le nerf de la guerre. Sans trésorerie, pas d’autonomie. Sans autonomie, pas de liberté stratégique.

La quatrième : l’intérim peut être un outil d’accompagnement, pas seulement de flexibilité. Lorsqu’il est bien pensé, il peut ouvrir des parcours et sécuriser des transitions.

La cinquième : l’entreprise doit reprendre la parole dans le débat public. Si les dirigeants ne racontent pas ce qu’ils font, d’autres raconteront l’entreprise à leur place.

Enfin, Samuel Tual rappelle une idée essentielle : la croissance n’a de sens que si elle augmente l’impact utile de l’entreprise.

Pourquoi écouter cet épisode de BUILD ?

Cet épisode s’adresse aux entrepreneurs, dirigeants, DRH, recruteurs, responsables RH, décideurs publics, investisseurs et à tous ceux qui s’intéressent au travail.

On y parle de croissance, d’intérim, d’emploi, de financement, d’autonomie, de fiscalité, de transmission, de management, de stratégie long terme et d’engagement patronal.

Mais au fond, l’épisode pose une question simple : comment construire une entreprise utile dans un pays qui doit réapprendre à faire confiance à ceux qui créent du travail ?

Avec Samuel Tual, BUILD propose un échange à la fois concret, politique et profondément entrepreneurial.

Écouter l’épisode complet de BUILD avec Samuel Tual

Dans cet épisode de BUILD, Samuel Tual partage avec Xavier Rodriguez les coulisses de la construction du Groupe Actual, sa vision du travail et son regard sur le rôle de l’entreprise dans la société.

Un échange à écouter pour comprendre comment un groupe français de l’emploi s’est construit sur le temps long, autour d’un projet clair : accompagner les entreprises, les candidats et les territoires vers le travail choisi.

Retrouvez l’épisode complet de BUILD avec Samuel Tual sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes d’écoute.

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