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Taïg Khris dans BUILD : de la Tour Eiffel à Onoff, la méthode d’un entrepreneur aux objectifs extrêmes

Comment passe-t-on du roller extrême, des X-Games et d’un saut depuis la Tour Eiffel à la création d’une entreprise télécom capable de lever des millions d’euros ? Dans cet épisode de BUILD, Xavier Rodriguez reçoit Taïg Khris pour explorer une trajectoire qui mêle sport de haut niveau, prise de risque, apprentissage hors cadre et entrepreneuriat ambitieux. La page officielle de l’épisode annonce clairement ce programme : la carrière de champion de Taïg Khris, la naissance d’Onoff, les enjeux de levée de fonds, la pression, les médias, les risques calculés et les leçons de leadership tirées d’une vie menée à très haute intensité.

Cet épisode ne repose pas seulement sur le spectaculaire. Dans BUILD, Taïg Khris explique qu’il n’est jamais allé à l’école, qu’il a appris en permanence par nécessité, qu’il fonctionne par objectifs extrêmes, et qu’il applique à l’entreprise la même logique que dans le sport : obsession, exécution, adaptation, puis dépassement.

Un épisode BUILD qui dépasse largement le récit du champion

Il serait facile de réduire cet échange à une histoire de records, de roller ou d’image médiatique. Ce serait passer à côté de l’essentiel.

L’épisode est un échange sur trois dimensions : le parcours sportif, la création d’Onoff, et la manière dont Taïg Khris gère la peur, la pression et les prises de décision extrêmes. C’est précisément ce qui donne sa valeur à la conversation. On n’y découvre pas seulement un ancien champion. On y découvre un mode de pensée.

Dans BUILD, Taïg Khris revient à plusieurs reprises sur sa manière de fonctionner : quand il a une idée ou un objectif, il entre dans une forme de concentration absolue. Il explique que, dans ces moments-là, tout le reste disparaît presque.

L’épisode parle de performance, mais pas au sens abstrait. Il parle de la façon dont une exigence radicale peut structurer une vie entière.

Ce que l’épisode révèle d’abord : apprendre hors système

L’un des passages les plus marquants de l’épisode concerne son rapport à l’apprentissage.

Taïg Khris explique très clairement qu’il n’est jamais allé à l’école, pas même en maternelle. Il raconte un parcours construit sans cadre scolaire classique, où l’apprentissage passe par la curiosité, la débrouillardise, l’envie et la nécessité de comprendre vite.

Ce point est fondamental, parce qu’il donne à l’épisode une portée plus large que la simple biographie. Il montre qu’un parcours hors norme ne produit pas seulement un autre CV. Il produit aussi une autre relation au savoir. Chez Taïg Khris, apprendre n’est jamais séparé de l’action. Il apprend pour faire, convaincre, négocier, performer ou construire.

C’est aussi ce qui rend son témoignage utile à beaucoup d’entrepreneurs. Il rappelle qu’une grande partie de l’apprentissage décisif ne vient pas d’un cadre académique, mais de la confrontation au réel.

Le sport extrême comme école de l’exécution

Le sport occupe évidemment une place centrale dans l’épisode, mais là encore, l’intérêt dépasse le simple palmarès.

Taïg Khris ne parle pas du roller comme d’une passion décorative. Il en parle comme d’une école de l’engagement total, du risque mesuré, du travail répétitif et de la professionnalisation d’une discipline encore peu structurée. Cet épisode est une exploration des risques calculés, de la pression et des décisions extrêmes.

Dans BUILD, il explique qu’il a très tôt compris qu’il devait apprendre à tout faire lui-même : gérer son image, convaincre, parler aux sponsors, lire des contrats, construire un réseau, défendre sa discipline et créer ses propres opportunités.

C’est probablement là que l’on comprend le mieux le lien entre sa carrière sportive et sa trajectoire d’entrepreneur. Le sport ne lui a pas seulement appris à gagner. Il lui a appris à se rendre capable.

La vraie leçon de l’épisode : rêve, objectif, exécution

S’il fallait résumer la méthode Taïg Khris telle qu’elle apparaît dans BUILD, on pourrait la formuler ainsi : un rêve fort, un objectif extrême, puis une exécution totale.

Dans BUILD, il explique qu’il fonctionne en mettant la barre très haut. Il parle d’objectifs extrêmes, de rêve moteur, et de cette capacité à ne vivre que pour un projet lorsqu’il est convaincu qu’il doit le mener jusqu’au bout.

Ce point est particulièrement intéressant dans un podcast business. Il montre que la motivation ne suffit pas. Ce qui compte, c’est la transformation du désir en structure d’action. Chez Taïg Khris, l’objectif semble toujours assez grand pour forcer une montée en compétence.

Onoff : quand le champion devient fondateur

L’un des autres grands intérêts de l’épisode, c’est la façon dont il raconte la transition vers l’entrepreneuriat technologique.

Onoff est l’un des grands sujets de la conversation. Sur son site, Onoff se positionne comme une solution permettant d’utiliser un ou plusieurs numéros de téléphone dans le cloud, directement via une application, avec des usages personnels et professionnels.

Dans BUILD, Taïg Khris explique qu’il a choisi les télécoms parce qu’il y voyait une industrie mondiale gigantesque, encore peu repensée sur certains usages. Il parle de la logique du cloud number, du deuxième numéro dans une application, et d’une volonté claire de transformer le rapport traditionnel entre numéro, carte SIM et appareil.

Ce passage est important, car il montre qu’Onoff n’est pas présentée comme une simple “app pratique”. Elle est pensée comme une tentative de déplacer un usage installé depuis des décennies.

Un épisode très utile sur la création d’entreprise

L’autre force de cet échange tient à sa dimension très entrepreneuriale.

Taïg Khris n’y parle pas seulement de vision produit. Il parle aussi de méthode de création. Dans l’épisode, il évoque notamment une méthode en 8 points pour évaluer une idée et structurer un projet. Il revient aussi sur la difficulté de construire dans un secteur exigeant, sur les choix de marché, sur la levée de fonds, sur la dilution et sur la nécessité de garder le contrôle.

Il explique avoir levé 20 millions d’euros pour Onoff, avec environ 130 investisseurs, tout en tenant à conserver la maîtrise de l’entreprise.

Cette partie est très précieuse : elle montre que le panache ou la confiance en soi ne remplacent pas les arbitrages de structure. Le contrôle du capital, le choix des investisseurs et la vision long terme restent des sujets centraux.

Le réseau comme actif stratégique

Autre thème très fort de l’épisode : la relation aux autres.

Dans BUILD, Taïg Khris parle de son iPhone contenant environ 11 000 contacts et insiste sur l’importance du réseau, non pas comme collection de cartes de visite, mais comme capacité à toucher, convaincre, embarquer et créer des alliances.

Là encore, le lien avec son parcours sportif est clair. Très tôt, il a dû défendre ses projets, construire des relations avec des sponsors, négocier, se rendre légitime et transformer l’attention médiatique en opportunité durable.

Cet épisode rappelle donc une vérité utile : un réseau n’est pas seulement un carnet. C’est une compétence relationnelle.

Pourquoi cet épisode BUILD mérite l’écoute

Cet épisode mérite l’écoute parce qu’il relie de manière rare performance sportive, apprentissage autodidacte, vision produit, levée de fonds, contrôle entrepreneurial et discipline mentale.

C’est un échange exclusif sur le roller, les records, Onoff, les médias, les risques calculés et les leçons de leadership. On y parle aussi de : l’absence totale de scolarisation classique, la méthode des objectifs extrêmes, la logique produit d’Onoff, la levée de 20 M€, et la volonté très forte de rester maître de son destin entrepreneurial.

Écouter l’épisode BUILD avec Taïg Khris

Si tu cherches un épisode qui parle à la fois de prise de risque, de méthode, d’apprentissage hors norme, d’innovation produit et de construction d’entreprise, celui-ci mérite clairement sa place sur le site de BUILD.

Il montre que le spectaculaire n’est pas l’essentiel. Ce qui compte vraiment, c’est la manière dont une personne construit un système intérieur capable de transformer un rêve en projet, puis un projet en entreprise.

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