Accéder au contenu principal

Carlos Diaz : parcours et vision de l’entrepreneur franco-américain de la Silicon Valley

Entrepreneur, investisseur franco-américain, fondateur de Silicon Carne et de Diaspora Ventures, Carlos Diaz fait partie des voix les plus directes de la tech francophone. Invité du podcast BUILD, animé par Xavier Rodriguez, il revient sur son parcours atypique : ancien professeur dans le Limousin, entrepreneur parti de Limoges, cofondateur d’Emakina, fondateur de BlueKiwi, installé depuis plusieurs années à San Francisco.

Son histoire n’est pas celle d’un entrepreneur issu des grandes écoles ou d’un environnement déjà tourné vers la tech. Elle raconte plutôt un refus du déterminisme, une recherche de liberté, une série de pivots, une confrontation entre la culture entrepreneuriale française et américaine, et une conviction forte : entreprendre n’est pas une posture cool. C’est une obsession, un sacrifice et une manière de construire sa propre trajectoire.

Un parcours improbable, loin des grandes écoles

Carlos Diaz le dit lui-même dans BUILD : il n’était pas programmé pour devenir entrepreneur.

Il n’a pas fait Polytechnique, HEC ou Sciences Po. Il ne vient pas d’une famille d’entrepreneurs. Il ne grandit pas dans un environnement où la création d’entreprise est une évidence. Il étudie la littérature, travaille sur Borges et la littérature argentine, puis enseigne l’espagnol en lycée professionnel dans le Limousin.

Ce point est essentiel pour comprendre son parcours. Carlos Diaz ne découvre pas l’entrepreneuriat comme une voie naturelle. Il y arrive par rupture.

À 22 ou 23 ans, il se voit déjà enfermé dans une trajectoire écrite à l’avance. Il aime transmettre, il aime la salle de classe, mais il sent qu’il n’est pas à sa place. Il emploie une image forte : celle de la “trace du collier”. Il a le sentiment que la société a décidé pour lui.

C’est cette sensation qui déclenche le premier mouvement : s’échapper.

Le refus du déterminisme comme point de départ

L’entrepreneuriat de Carlos Diaz naît d’un besoin profond de liberté.

Dans l’épisode, il explique que ce n’est pas d’abord la technologie qui le pousse à créer. Ce n’est pas l’argent. Ce n’est pas non plus une fascination pour le monde des startups, qui n’existe pas encore sous sa forme actuelle.

Ce qui le pousse, c’est le refus d’une vie déjà tracée.

Il cite cette idée brutale : beaucoup de personnes meurent à 25 ans, mais ne sont enterrées qu’à 75. Cette phrase lui parle, car il comprend qu’il a failli devenir l’un de ces “walking dead” : quelqu’un qui avance dans une vie correcte, stable, mais qui n’est plus vraiment vivant intérieurement.

Son parcours entrepreneurial commence donc par une forme de révolte intime. Créer une entreprise devient un moyen de reprendre la main, de refuser la place assignée et de chercher un espace plus large.

Une première entreprise née de la confiance

La création de sa première entreprise repose sur une scène très forte.

À l’époque, il faut 50 000 francs pour créer une société. Carlos Diaz n’a pas cet argent. Il est professeur, loin de l’écosystème startup, sans capital disponible ni réseau d’investisseurs.

C’est alors qu’un conseiller principal d’éducation, Martin, avec qui il s’est lié d’amitié, comprend qu’il n’a rien à faire dans cette trajectoire. Martin est musicien et devait enregistrer un album. Il dispose de 35 000 francs. Il décide de les prêter à Carlos Diaz pour qu’il puisse créer sa société et partir.

Il ne demande pas de parts. Il ne formalise pas un investissement. Il lui fait confiance.

Xavier Rodriguez appelle cela de la trust money. L’expression est juste. Avant les levées de fonds, avant les business angels, avant les pitch decks, il y a parfois une personne qui croit en vous.

Carlos Diaz remboursera cet argent. Mais ce moment reste fondateur. Il montre que la première ressource d’un entrepreneur n’est pas toujours le capital. C’est parfois la confiance que quelqu’un accepte de placer dans son potentiel.

Emakina : apprendre le digital depuis Limoges

La première entreprise de Carlos Diaz se construit au moment où Internet commence à transformer les usages.

Au départ, il faut faire du chiffre d’affaires pour rembourser Martin. Carlos Diaz et son frère réalisent donc des prestations très concrètes, notamment de la formation pour expliquer aux entreprises comment utiliser Internet ou envoyer des mails.

Avec le recul, cela peut sembler évident. Mais à l’époque, Internet est une révolution naissante. Il faut évangéliser, expliquer, former, convaincre.

Progressivement, l’entreprise grandit. Elle signe des clients plus importants, notamment Business Objects. Cette relation montre vite une limite : plus les clients sont internationaux, plus ils demandent une capacité d’intervention au-delà de la France.

C’est ce qui conduit l’entreprise à rejoindre Emakina, groupe européen d’agences digitales. Carlos Diaz et son frère deviennent la pièce française d’un puzzle européen. Emakina entre ensuite en bourse en 2006.

Cette étape lui apprend plusieurs choses : la croissance, l’international, la fusion-acquisition, la logique de groupe et la différence entre une entreprise de service et une entreprise de produit.

Passer du service au produit avec BlueKiwi

Au moment de l’introduction en bourse d’Emakina, Carlos Diaz décide de quitter l’aventure.

Il ne veut plus recommencer chaque année à zéro en vendant du service. Il veut construire un produit. Cette envie donnera naissance à BlueKiwi, une entreprise de logiciel social.

BlueKiwi marque une nouvelle étape dans son parcours. Carlos Diaz passe d’une logique d’agence à une logique produit, avec des enjeux différents : développement logiciel, marché, adoption, scalabilité, financement, concurrence internationale.

Il déplace ensuite BlueKiwi vers la Silicon Valley. Ce choix n’est pas anodin. Il ne s’agit pas seulement d’ouvrir un bureau aux États-Unis. Il s’agit de changer de terrain de jeu.

La Silicon Valley lui permet de découvrir un écosystème où la technologie, le capital-risque, l’ambition internationale et la culture entrepreneuriale se combinent d’une manière très différente de la France.

BlueKiwi sera finalement vendu à Atos.

L’argent comme conséquence, jamais comme objectif

Dans BUILD, Carlos Diaz parle de l’argent avec une grande clarté.

Il explique que l’argent ne doit jamais être le moteur principal de l’entrepreneuriat. Entreprendre uniquement pour gagner de l’argent est, selon lui, une mauvaise décision.

Pourquoi ? Parce que les chances de réussite sont faibles. Parce que l’entrepreneuriat consomme beaucoup. Parce qu’il implique des sacrifices personnels, familiaux, financiers et parfois psychologiques. Et parce qu’il existe d’autres manières, souvent plus rationnelles, de gagner de l’argent.

L’argent peut devenir une conséquence. Un exit peut changer une vie. Carlos Diaz raconte d’ailleurs que la vente finale des titres Emakina, plusieurs années après son départ opérationnel, a été un vrai “game changer”.

Mais ce n’était pas le moteur initial.

Pour lui, l’entrepreneur ne se lance pas parce qu’il veut maximiser un rendement. Il se lance parce qu’il est obsédé par une idée, un projet ou une vision.

Entreprendre comme tomber amoureux

L’une des comparaisons les plus fortes de l’épisode est celle entre entrepreneuriat et amour.

Carlos Diaz explique que créer une entreprise ressemble à tomber amoureux. On pense sans cesse à son projet. On ne dort plus. On veut passer tout son temps avec cette idée. Tout le reste devient secondaire.

Cette image est importante, car elle montre le caractère irrationnel de l’entrepreneuriat.

Un entrepreneur n’est pas toujours quelqu’un qui fait un calcul parfaitement logique. C’est souvent quelqu’un qui est traversé par une obsession. Il voit quelque chose que les autres ne voient pas encore. Il pense que si lui ne le fait pas, quelqu’un d’autre le fera. Il accepte alors une forme de folie.

Carlos Diaz rappelle que la différence entre un fou et un génie tient parfois au succès.

Cette phrase résume bien sa vision : entreprendre est une folie. Lorsque cela fonctionne, on parle de vision. Lorsque cela échoue, on parle d’erreur. Mais au départ, l’énergie est la même.

L’entrepreneuriat comme sacrifice

Carlos Diaz critique fortement l’image trop lisse de l’entrepreneuriat startup.

Il estime qu’une partie de l’écosystème a fait croire aux jeunes générations qu’entreprendre était cool, accessible à tous, presque indolore. Bureaux stylés, aides, accélérateurs, storytelling, levées de fonds, communication : tout cela peut donner l’impression que créer une startup est une aventure confortable.

Pour lui, c’est faux.

L’entrepreneuriat est sacrificiel. Il demande de risquer sa stabilité, son temps, son confort, son énergie, parfois sa santé mentale et ses relations personnelles. Il faut accepter de ne pas dormir, d’avoir peur, de devoir vendre, de devoir payer les salaires, de devoir rembourser, de devoir tenir quand personne ne garantit le succès.

Cette vision est dure, mais elle est salutaire. Elle rappelle que la création d’entreprise n’est pas un statut social. C’est un engagement.

Le départ vers San Francisco : chercher l’espace

Lorsque Carlos Diaz arrive aux États-Unis, il ressent un choc culturel.

Il parle d’abord d’espace. En France, il dit avoir souvent eu le sentiment de gêner, de déranger, de devoir faire sa place, de ne pas correspondre au bon profil. Aux États-Unis, et plus particulièrement dans la Silicon Valley, il découvre un autre rapport à l’entrepreneur.

Là-bas, on ne lui demande pas de justifier sa réussite. On lui demande comment il a fait.

Cette différence est majeure. Elle change la posture. En France, l’entrepreneur peut être regardé avec suspicion. Aux États-Unis, il est interrogé sous l’angle de la méthode, de l’apprentissage, de la reproductibilité.

Carlos Diaz décrit cela comme un welcome home. La Silicon Valley est une terre d’entrepreneurs. On y trouve évidemment une concurrence féroce, mais aussi une forme de reconnaissance de l’acte de construire.

Silicon Valley : la Champions League de la tech

Carlos Diaz ne présente pas la Silicon Valley comme un paradis facile.

Il la décrit plutôt comme la Champions League de la tech. C’est le lieu où se concentrent les meilleurs talents, les meilleurs investisseurs, les meilleurs projets et les ambitions les plus fortes.

Tout le monde peut vouloir y aller. Mais tout le monde n’y est pas prêt.

Pour réussir dans la Silicon Valley, il faut un niveau très élevé. Il faut une ambition mondiale. Il faut accepter une compétition intense. Il faut comprendre les règles du jeu, le rapport au capital, la vitesse d’exécution, la culture du réseau et la capacité à raconter un projet à une échelle globale.

Carlos Diaz rappelle aussi que la Silicon Valley est profondément internationale. Une grande partie des entrepreneurs qui y réussissent ne sont pas nés aux États-Unis. C’est l’une des forces de cet écosystème : attirer les meilleurs du monde.

Cette capacité d’attraction reste, selon lui, l’un des grands écarts avec l’Europe.

The Refiners et Diaspora Ventures : aider les entrepreneurs européens à jouer mondial

Après ses expériences entrepreneuriales, Carlos Diaz devient investisseur et accompagnateur de fondateurs européens.

Avec The Refiners, il aide des entrepreneurs européens à s’implanter aux États-Unis et à mieux comprendre la Silicon Valley. Aujourd’hui, avec Diaspora Ventures, il poursuit cette logique : créer un pont entre les talents européens et le marché américain.

Son rôle n’est pas seulement financier. Il est aussi culturel.

Il aide les fondateurs à comprendre les codes américains, le niveau d’exigence, la logique des investisseurs, la vitesse attendue, la nécessité de penser mondial et la réalité du capital-risque.

Car pour Carlos Diaz, aller aux États-Unis n’est pas une opération cosmétique. Ce n’est pas mettre une adresse à San Francisco sur un site web. C’est accepter de changer de championnat.

Lever des fonds : comprendre le vrai prix de l’argent

Dans l’épisode, Carlos Diaz donne une leçon très claire sur la levée de fonds.

Il rappelle que le meilleur argent pour une entreprise reste le chiffre d’affaires. Il n’est pas dilutif et ne porte pas d’intérêt.

Ensuite vient la dette, qui ne dilue pas non plus, mais qu’il faut rembourser avec intérêts.

Enfin vient le capital-risque, qu’il décrit comme l’argent le plus cher. Pourquoi ? Parce qu’il dilue les fondateurs, impose une logique de sortie et peut inclure des mécanismes comme les préférences de liquidation.

Cette pédagogie est précieuse pour les entrepreneurs. Lever des fonds n’est pas une victoire en soi. C’est prendre du carburant, souvent très cher, pour aller plus vite ou financer une ambition impossible à soutenir autrement.

Carlos Diaz ne dit pas qu’il ne faut jamais lever. Il dit qu’il faut comprendre pourquoi, quand et à quel prix.

Une voix critique sur la French Tech

Carlos Diaz porte un regard très critique sur la French Tech.

Il considère que la France ne manque pas de talent. Elle ne manque pas toujours de capital non plus. Mais elle manque, selon lui, d’un environnement politique, culturel et réglementaire réellement favorable à l’ambition mondiale.

Il reproche aussi à une partie de l’écosystème d’avoir confondu startup et communication. La levée de fonds est parfois devenue un événement en soi. Le storytelling a parfois pris le pas sur la création de véritables ruptures technologiques.

Pour Carlos Diaz, l’Europe ne doit pas seulement créer des PME digitales performantes. Elle doit aussi être capable de produire de vraies entreprises technologiques mondiales, avec des infrastructures, de la recherche, de l’ambition et un niveau de financement adapté.

Cette critique est parfois sévère, mais elle oblige à regarder l’écosystème sans complaisance.

IA : un test de vérité pour l’Europe

L’intelligence artificielle occupe une place importante dans la réflexion de Carlos Diaz.

Pour lui, l’IA révèle le rapport de force réel entre les États-Unis, la Chine et l’Europe. Elle montre l’importance des talents, des infrastructures, du capital, des données, de la recherche et de la capacité à industrialiser rapidement.

L’Europe peut bien sûr exister dans cette bataille. Mais elle doit éviter de se raconter une histoire trop confortable.

Carlos Diaz défend une forme de lucidité : pour construire des champions mondiaux, il ne suffit pas d’annoncer des ambitions. Il faut créer les conditions concrètes de leur émergence.

Cela suppose un cadre favorable au risque, une capacité à attirer les meilleurs talents, des capitaux massifs, une culture de la compétition mondiale et une compréhension fine du lien entre technologie et politique.

Silicon Carne : une marque personnelle devenue média

Carlos Diaz est aussi le fondateur de Silicon Carne, un média et podcast francophone consacré à la tech, à la Silicon Valley et aux grands enjeux technologiques.

Dans BUILD, il assume que sa marque personnelle est devenue un produit. Cette idée est très moderne.

Aujourd’hui, un entrepreneur, un investisseur ou un expert peut créer une audience, une voix, une communauté et un média. Cette marque personnelle devient un actif. Elle permet de transmettre, d’influencer, d’attirer des projets, de défendre des idées et de structurer une position dans un écosystème.

Avec Silicon Carne, Carlos Diaz ne veut pas seulement commenter la tech. Il veut la rendre plus accessible, plus politique, plus vivante et plus incarnée.

Il prolonge ainsi son premier métier : enseigner. Son format a changé, mais le geste reste le même. Il transmet.

Tech et politique : deux sujets indissociables

Carlos Diaz insiste sur une idée forte : la tech ne peut pas être séparée de la politique.

Comprendre la Silicon Valley, c’est aussi comprendre le rôle de l’État américain, de la défense, de la NASA, de la DARPA, des universités, de l’immigration qualifiée et des marchés publics.

Comprendre les limites européennes, c’est aussi regarder la réglementation, la fiscalité, l’administration, le rapport au risque, le rapport à la réussite et les choix politiques qui encadrent l’innovation.

Cette lecture donne de la profondeur à son discours. Carlos Diaz ne parle pas seulement d’entrepreneurs ou de startups. Il parle d’écosystème, de puissance, de culture et de souveraineté.

C’est aussi ce qui rend Silicon Carne singulier : la tech y est analysée comme un sujet économique, culturel et politique.

Ce que les entrepreneurs peuvent apprendre de Carlos Diaz

Le parcours de Carlos Diaz offre plusieurs enseignements utiles aux entrepreneurs.

Le premier est que l’on peut partir de loin. L’absence de grande école, de réseau ou de famille entrepreneuriale n’interdit pas de construire une trajectoire forte.

Le deuxième est que l’entrepreneuriat commence souvent par une envie de liberté. Il faut parfois refuser la place que l’on vous assigne.

Le troisième est que la confiance peut être le premier capital. Avant les investisseurs, il y a parfois une personne qui croit en vous.

Le quatrième est que l’argent ne doit pas être l’objectif. Il peut devenir une conséquence de la réussite, mais il ne nourrit pas durablement l’obsession entrepreneuriale.

Le cinquième est que la levée de fonds doit être comprise. Le capital-risque est utile, mais il a un prix.

Le sixième est que la Silicon Valley n’est pas un raccourci. C’est un terrain de très haut niveau.

Le septième est que construire une marque personnelle peut devenir un levier stratégique, à condition d’avoir une voix, une expertise et une vision.

Pourquoi écouter Carlos Diaz dans BUILD ?

L’épisode BUILD avec Carlos Diaz est particulièrement utile pour les entrepreneurs, fondateurs de startups, investisseurs, dirigeants, créateurs de contenu, étudiants et professionnels intéressés par la tech, l’IA, la Silicon Valley et la French Tech.

Il permet de découvrir un parcours rare : ancien professeur, entrepreneur autodidacte, fondateur de sociétés tech, expatrié à San Francisco, investisseur, créateur de média et passeur entre deux cultures entrepreneuriales.

On y parle de liberté, de sacrifice, de levée de fonds, de capital-risque, de France, d’États-Unis, de Silicon Valley, d’intelligence artificielle, de politique et de marque personnelle.

Surtout, l’épisode rappelle une vérité simple : entreprendre n’est pas seulement créer une entreprise. C’est accepter de se transformer soi-même.

Écouter Carlos Diaz dans le podcast BUILD

Dans cet épisode de BUILD, Xavier Rodriguez reçoit Carlos Diaz, fondateur de Silicon Carne et de Diaspora Ventures, pour parler de Silicon Valley, d’entrepreneuriat, d’intelligence artificielle, de French Tech, de capital-risque, de levée de fonds, de marque personnelle et de liberté.

Découvrir l’entretien complet de Carlos Diaz dans BUILD pour comprendre comment un ancien professeur du Limousin est devenu l’une des voix franco-américaines les plus reconnues de la tech.

À LIRE ÉGALEMENT

Blugeon Hélicoptères : précision, sécurité et business model des travaux héliportés

Paul Petzl : ce que les dirigeants peuvent apprendre de sa vision du management

Christian Blugeon : parcours, vision et leçons d’un entrepreneur de terrain

Christian Blugeon dans BUILD : rigueur, risque et exécution au service du business

Podcast Business : écoutez BUILD, le podcast des dirigeants et bâtisseurs par Xavier Rodriguez

Build in public : comment Théo Lion de Coudac a construit un business à 5M€ sur YouTube, avec 60 employés et 5 entités en remote

Podcast BUILD : ce que Jean-Louis Etienne apprend aux dirigeants sur la persévérance et le risque

Jean-Louis Etienne : le portrait d’un homme qui a refusé les trajectoires toutes faites

Persévérance : le projet porté par Jean-Louis Etienne, entre logistique scientifique, exigence maritime et vision de long terme

Paul Petzl dans BUILD : rediffusion inédite, conférence annuelle de la SPRAT et Petzl RopeTrip 2026