Accéder au contenu principal

Carlos Diaz dans BUILD : Silicon Valley, IA et vérité crue sur l’entrepreneuriat

Dans ce nouvel épisode de BUILD, Xavier Rodriguez reçoit Carlos Diaz, entrepreneur et investisseur franco-américain basé à San Francisco, fondateur de Silicon Carne et de Diaspora Ventures. Un échange direct, dense et parfois provocateur sur l’entrepreneuriat, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle, la French Tech, la levée de fonds, la marque personnelle et la différence de culture entre la France et les États-Unis.

Ancien professeur dans le Limousin, entrepreneur parti de Limoges, cofondateur d’Emakina, fondateur de BlueKiwi, investisseur et passeur entre l’Europe et la Silicon Valley, Carlos Diaz raconte un parcours construit à contre-courant. Il y défend une idée forte : entreprendre n’est pas une aventure confortable. C’est une obsession, une prise de risque, parfois un sacrifice, mais aussi une manière de reprendre sa liberté.

Un épisode BUILD consacré à ceux qui refusent de subir leur destin

BUILD est le podcast de celles et ceux qui construisent, progressent et refusent de subir leur trajectoire. Avec Carlos Diaz, cette promesse prend une dimension très personnelle.

L’épisode commence par un constat : Carlos Diaz n’était pas programmé pour devenir entrepreneur tech. Il n’est pas issu d’une grande école d’ingénieurs, d’une famille d’entrepreneurs ou d’un environnement naturellement tourné vers les startups. Il vient de Limoges, a étudié la littérature, a enseigné l’espagnol dans un lycée professionnel et a grandi dans un univers politique éloigné de l’entrepreneuriat.

Pourtant, il va construire une trajectoire rare : créer des entreprises, vendre, investir, partir aux États-Unis, accompagner des fondateurs européens et devenir l’une des voix francophones les plus reconnues sur la Silicon Valley.

Cet épisode permet donc de parler de tech, mais aussi de déterminisme, de liberté, de risque, de réussite et de transmission.

Carlos Diaz : de Limoges à San Francisco

Le parcours de Carlos Diaz commence loin des clichés de la Silicon Valley.

Il grandit à Limoges, dans un environnement où la technologie et l’entrepreneuriat ne sont pas des horizons naturels. Il suit des études de littérature, travaille sur Borges et la littérature argentine, puis devient professeur d’espagnol en lycée professionnel dans le Limousin.

Ce décalage est l’un des points forts de son histoire. Il aime enseigner, mais il comprend vite que cette trajectoire ne lui suffit pas. Il a le sentiment que la société a déjà décidé pour lui ce qu’il devait devenir.

Dans l’épisode, il parle d’ennui, de déterminisme et de “trace du collier”. Il sent qu’il doit s’échapper. Non pas seulement changer de métier, mais reprendre la main sur sa vie.

C’est là que naît son premier geste entrepreneurial : créer une entreprise pour sortir d’un chemin déjà tracé.

Entreprendre pour s’échapper

Pour Carlos Diaz, l’entrepreneuriat est d’abord une affaire de liberté.

Il ne raconte pas la création d’entreprise comme un choix rationnel, froid ou opportuniste. Il la raconte comme une nécessité intérieure. Il fallait partir. Il fallait essayer autre chose. Il fallait refuser la place que l’on voulait lui assigner.

Cette idée traverse tout l’épisode : entreprendre, ce n’est pas seulement créer une société. C’est parfois refuser une forme de déterminisme social, scolaire, familial ou culturel.

Cette vision donne une profondeur particulière à son parcours. Carlos Diaz ne devient pas entrepreneur parce que l’entrepreneuriat est “cool”. À l’époque, il le rappelle, ce qui était cool, ce n’était pas de monter une startup. C’était de jouer dans un groupe de musique.

Il se lance donc sans mode d’emploi, sans réseau naturel, sans capital important. Mais avec une obsession : ne pas finir dans une vie qu’il n’a pas choisie.

La première entreprise : une histoire de confiance

L’une des scènes les plus fortes de l’épisode concerne la création de sa première entreprise.

À l’époque, il faut 50 000 francs pour créer une société. Carlos Diaz ne dispose pas de cette somme. Un conseiller principal d’éducation avec lequel il s’est lié d’amitié, Martin, comprend qu’il n’a rien à faire là où il se trouve. Il décide alors de lui prêter une partie de l’argent dont il a besoin.

Xavier Rodriguez appelle cela de la trust money : non pas de la love money classique, non pas un investissement structuré, mais un financement fondé sur la confiance.

Ce moment dit beaucoup de l’entrepreneuriat. Derrière les grands récits de levées de fonds, il y a parfois une personne qui croit en vous avant tout le monde. Quelqu’un qui ne demande pas de parts, qui ne signe pas de pacte complexe, mais qui vous aide à franchir la première marche.

Pour Carlos Diaz, cette aide a changé le cours des choses.

Emakina, BlueKiwi, Atos : apprendre à construire

Après ses débuts, Carlos Diaz entre pleinement dans l’écosystème digital.

Avec son frère, il développe une première activité autour du web, de la formation et de l’accompagnement des entreprises dans leurs usages numériques. L’entreprise rejoint ensuite Emakina, groupe européen d’agences digitales, qui entre en bourse en 2006.

Carlos Diaz quitte l’aventure au moment de l’introduction en bourse, car il veut passer du service au produit. Il crée ensuite BlueKiwi, une entreprise de logiciel social, qu’il développe en France avant de l’emmener dans la Silicon Valley, puis de la vendre à Atos.

Cette trajectoire lui donne une expérience complète : création, croissance, internationalisation, vente, produit, service, financement, marché européen et marché américain.

Elle lui permet aussi de comprendre les limites de l’écosystème français face au modèle américain.

L’argent comme conséquence, jamais comme objectif

L’un des messages les plus forts de Carlos Diaz dans BUILD concerne l’argent.

Pour lui, entreprendre dans le seul but de gagner de l’argent est une erreur. L’argent peut être une conséquence de la réussite. Il ne doit pas être le moteur principal.

Il compare l’entrepreneuriat à l’amour. Une idée, un projet ou une vision peut devenir obsessionnel. On y pense la nuit. On ne peut plus dormir. On veut passer tout son temps avec ce projet. Tout le reste devient secondaire.

Cette comparaison est puissante parce qu’elle montre la part irrationnelle de l’entrepreneuriat. Créer une entreprise n’est pas toujours raisonnable. C’est parfois une folie. La différence entre un fou et un génie, rappelle-t-il, tient souvent au succès.

Cette manière de parler de l’entrepreneuriat s’oppose à une vision trop lisse, trop marketing, trop institutionnelle de la startup.

L’entrepreneuriat n’est pas cool, il est sacrificiel

Carlos Diaz est très critique envers l’image contemporaine de l’entrepreneuriat.

Il estime que l’on a parfois fait croire à une génération que créer une startup était simple, cool, presque indolore. Or, pour lui, entreprendre est sacrificiel.

Un entrepreneur engage son temps, son énergie, sa santé mentale, ses économies, sa famille, son confort et parfois sa sécurité. Il vit avec l’incertitude. Il peut échouer. Il peut perdre. Il peut travailler pendant des années sans garantie de réussite.

Cette vision rejoint celle de Xavier Rodriguez, qui rappelle que beaucoup de chefs d’entreprise français ne sont pas des milliardaires, mais des personnes qui prennent des risques, mettent parfois leur maison en caution, dorment mal et se paient peu.

L’épisode remet donc les choses à leur place : entreprendre peut créer de la valeur, mais cela coûte quelque chose.

France vs États-Unis : deux cultures entrepreneuriales opposées

L’un des grands thèmes de l’épisode est la différence de culture entre la France et les États-Unis.

Carlos Diaz explique avoir souvent eu en France le sentiment de gêner, de déranger, de devoir justifier sa place. Aux États-Unis, il découvre autre chose : un espace où l’entrepreneur est accueilli comme chez lui.

Xavier Rodriguez partage une expérience similaire. Lorsqu’il intervient à New York, les personnes présentes lui demandent comment il a fait. Elles veulent comprendre la méthode, le chemin, la recette. En France, la réussite peut davantage susciter la suspicion.

Carlos Diaz résume cette différence par l’idée de welcome home. Les États-Unis, et plus encore la Silicon Valley, sont une terre d’entrepreneurs. La réussite y est interrogée sous l’angle de la méthode, pas seulement jugée sous l’angle moral.

Cette différence culturelle explique en partie pourquoi la Silicon Valley continue d’attirer autant de fondateurs ambitieux.

La Silicon Valley : la Champions League de la tech

Pour Carlos Diaz, la Silicon Valley n’est pas un lieu magique accessible à tout le monde.

Il la décrit comme la Champions League de la tech. On peut y aller, mais il faut être prêt. Le niveau de compétition y est extrêmement élevé. Les meilleurs talents du monde s’y concentrent, ainsi que les investisseurs les plus expérimentés et les projets les plus ambitieux.

La Silicon Valley n’est pas un décor. C’est un marché de très haut niveau.

Carlos Diaz rappelle qu’une grande partie des entrepreneurs de la Silicon Valley ne sont pas nés aux États-Unis. Ce qui fait la force de cet écosystème, ce n’est pas uniquement l’Amérique. C’est sa capacité à attirer les meilleurs du monde.

Cette concentration de talents, de capitaux et d’ambition crée un environnement unique. Mais elle impose aussi une exigence : on n’y va pas pour tester une idée vague. On y va pour jouer mondial.

Pourquoi les Américains partagent leurs méthodes

L’un des passages les plus marquants de l’épisode concerne l’anecdote de 500 Startups.

Lorsque Carlos Diaz lance The Refiners, il contacte des accélérateurs américains pour comprendre leur méthode. À sa surprise, des acteurs installés acceptent de lui expliquer leur fonctionnement, leurs règles, leurs erreurs et leurs pratiques.

Il leur demande pourquoi ils partagent autant avec un futur concurrent.

La réponse est très américaine : si vous arrivez sur mon marché, je ne peux pas empêcher votre décision. J’ai donc intérêt à ce que vous soyez bon, car si vous êtes mauvais, vous abîmez le marché. Mais je ferai en sorte d’être meilleur que vous.

Cette phrase résume une différence culturelle profonde. Dans certains écosystèmes, on cache l’information. Dans d’autres, on la partage pour faire grandir le marché.

Pour Carlos Diaz, cette culture du partage, alliée à une compétition forte, explique une partie de la puissance américaine.

Levée de fonds : l’argent des investisseurs est le plus cher au monde

Carlos Diaz consacre une partie importante de l’épisode à la levée de fonds.

Il critique la tendance à célébrer une levée comme une victoire. Pour lui, lever des fonds n’est pas une finalité. C’est faire le plein de carburant. Personne ne célèbre le fait d’aller à la station-service.

Il rappelle une hiérarchie simple.

Le meilleur argent pour un entrepreneur est le chiffre d’affaires. Il n’est pas dilutif et ne porte pas d’intérêts.

Le deuxième financement possible est la dette. Elle ne dilue pas le capital, mais elle doit être remboursée avec intérêts.

Le capital-risque est, selon lui, l’argent le plus cher. Il dilue les fondateurs, implique des conditions de sortie et peut intégrer des mécanismes comme les préférences de liquidation.

Cette pédagogie est essentielle pour les entrepreneurs. Lever des fonds peut être nécessaire, notamment pour des projets technologiques très ambitieux qui ne peuvent pas générer immédiatement du chiffre d’affaires. Mais il faut comprendre le prix réel de cet argent.

Quand le capital-risque est nécessaire

Carlos Diaz ne rejette pas le capital-risque par principe.

Il explique que certains projets ne peuvent pas se financer autrement. Une entreprise comme OpenAI, par exemple, a dû investir pendant des années dans la recherche avant de mettre un produit entre les mains du public. Dans ce type de modèle, le chiffre d’affaires ne peut pas financer les premières années.

Le capital-risque devient alors indispensable.

Mais il faut savoir pourquoi on le prend. Il doit servir une ambition difficile à financer autrement : recherche, infrastructure, technologie de rupture, conquête très rapide d’un marché mondial.

Le problème n’est donc pas de lever. Le problème est de lever sans comprendre le jeu, sans avoir besoin de cet argent ou en croyant qu’une levée prouve déjà la réussite.

Pour Carlos Diaz, cette confusion a contribué aux illusions d’une partie de l’écosystème startup.

French Tech : ambition, illusions et manque de courage politique

L’épisode aborde aussi la French Tech.

Carlos Diaz reconnaît que la France a mobilisé beaucoup de moyens, mais il critique le fait d’avoir parfois confondu communication politique et ambition technologique réelle.

Pour lui, la France ne manque pas de talents. Elle ne manque pas non plus toujours de capitaux. Mais elle manque d’un cadre permettant à ses meilleurs entrepreneurs de viser réellement le monde.

Il reproche à l’écosystème français d’avoir beaucoup financé des projets trop locaux, trop liés à des problèmes franco-français, au lieu de créer des infrastructures, des technologies profondes ou des champions mondiaux.

Cette critique peut être dure, mais elle est utile. Elle oblige à poser une question centrale : veut-on créer des PME digitales performantes ou des entreprises capables de rivaliser avec les géants américains et chinois ?

Les deux modèles sont légitimes. Mais il ne faut pas les confondre.

IA : regarder le rapport de force en face

Avec l’intelligence artificielle, la question devient encore plus urgente.

Carlos Diaz invite à regarder lucidement le rapport de force mondial. Les États-Unis disposent d’un écosystème puissant, de capitaux massifs, de talents internationaux, d’infrastructures technologiques et d’une culture de l’ambition mondiale.

L’Europe, elle, doit éviter de se raconter qu’elle joue déjà à égalité.

Cela ne signifie pas qu’elle ne peut rien faire. Mais elle doit choisir ses combats, renforcer son environnement entrepreneurial, accepter la compétition mondiale et comprendre que les grandes ruptures technologiques demandent des niveaux d’investissement, de risque et d’ambition très élevés.

L’IA n’est pas seulement un outil. C’est un terrain géopolitique, économique et industriel. C’est pourquoi Carlos Diaz insiste sur le lien entre tech et politique.

Tech et politique : deux sujets indissociables

Carlos Diaz explique dans l’épisode que la tech et la politique sont indissociables.

On ne peut pas comprendre l’histoire de la Silicon Valley sans parler de l’État américain, de la défense, de la NASA, de la DARPA, des politiques d’immigration, des universités, des marchés publics et de la manière dont les États-Unis ont su attirer les talents.

De la même manière, on ne peut pas comprendre les limites de la tech européenne sans regarder le rôle des politiques publiques, la réglementation, la fiscalité, l’administration, le rapport au risque et la perception sociale de la réussite.

Cette lecture politique rend l’épisode particulièrement intéressant. Il ne s’agit pas seulement de parler startups. Il s’agit de comprendre comment un pays crée, ou non, les conditions de l’ambition entrepreneuriale.

Silicon Carne : une marque personnelle devenue média
Carlos Diaz est aussi le fondateur de Silicon Carne, un média et podcast francophone consacré à la tech, à la Silicon Valley et aux grands enjeux technologiques.

Dans BUILD, il assume l’idée que sa marque personnelle est devenue un produit. Cette phrase est importante. Elle montre une compréhension très moderne de la communication entrepreneuriale.

Aujourd’hui, un dirigeant, un investisseur ou un expert peut construire une audience, une voix, un média, une communauté. Cette marque personnelle peut devenir un actif stratégique.

Avec Silicon Carne, Carlos Diaz veut rendre la tech plus accessible, plus vivante, plus incarnée et plus politique. Il ne cherche pas seulement à commenter l’actualité technologique. Il veut créer un format capable d’expliquer, de débattre et de transmettre.

Ce que les entrepreneurs peuvent retenir de cet épisode

L’épisode avec Carlos Diaz offre plusieurs enseignements très utiles aux entrepreneurs.

Le premier est que l’entrepreneuriat peut être une manière de reprendre sa liberté. Il ne s’agit pas seulement de créer une entreprise, mais parfois de sortir d’une trajectoire imposée.

Le deuxième est que l’argent ne doit pas être le moteur principal. Il peut être une conséquence, mais pas l’objectif.

Le troisième est que la levée de fonds n’est pas une victoire en soi. Le chiffre d’affaires reste souvent le meilleur financement lorsqu’il est possible.

Le quatrième est que la Silicon Valley n’est pas un mythe simple. C’est un terrain de compétition extrême, où l’on vient avec une ambition mondiale.

Le cinquième est que la France doit regarder ses forces et ses faiblesses avec lucidité si elle veut construire de vrais champions technologiques.

Le sixième est que la marque personnelle peut devenir un levier de transmission, d’influence et de développement.

Le septième est qu’entreprendre demande de l’obsession. Sans cette énergie presque irrationnelle, il est difficile de tenir.

Pourquoi écouter l’épisode BUILD avec Carlos Diaz ?

Cet épisode s’adresse aux entrepreneurs, fondateurs de startups, investisseurs, dirigeants, étudiants, créateurs de contenu, acteurs de la French Tech et professionnels qui s’intéressent à l’IA, au capital-risque et à la Silicon Valley.

Il permet de découvrir le parcours d’un entrepreneur franco-américain qui a connu plusieurs cycles : le web des années 1990, l’agence digitale, le software, l’exit, l’expatriation, l’investissement, l’accompagnement d’entrepreneurs européens et la création d’un média tech.

Il permet aussi d’entendre un discours rare : direct, critique, parfois dur, mais profondément utile pour celles et ceux qui veulent entreprendre sans se raconter d’histoires.

Avec Carlos Diaz, BUILD donne la parole à un entrepreneur qui rappelle une vérité simple : construire demande du courage, du sacrifice, une vision claire et une vraie compréhension du terrain de jeu.

Écouter l’épisode complet de BUILD avec Carlos Diaz

Dans cet épisode de BUILD, Xavier Rodriguez reçoit Carlos Diaz, fondateur de Silicon Carne et de Diaspora Ventures, pour parler de Silicon Valley, d’intelligence artificielle, de French Tech, de capital-risque, de levée de fonds, de marque personnelle, d’expatriation entrepreneuriale et de liberté.

Écouter l’épisode complet de BUILD avec Carlos Diaz pour comprendre ce que la Silicon Valley peut encore apprendre aux entrepreneurs français, et pourquoi entreprendre reste une aventure exigeante, obsessionnelle et profondément humaine.

À LIRE ÉGALEMENT

Blugeon Hélicoptères : précision, sécurité et business model des travaux héliportés

Paul Petzl : ce que les dirigeants peuvent apprendre de sa vision du management

Christian Blugeon : parcours, vision et leçons d’un entrepreneur de terrain

Christian Blugeon dans BUILD : rigueur, risque et exécution au service du business

Podcast Business : écoutez BUILD, le podcast des dirigeants et bâtisseurs par Xavier Rodriguez

Build in public : comment Théo Lion de Coudac a construit un business à 5M€ sur YouTube, avec 60 employés et 5 entités en remote

Podcast BUILD : ce que Jean-Louis Etienne apprend aux dirigeants sur la persévérance et le risque

Jean-Louis Etienne : le portrait d’un homme qui a refusé les trajectoires toutes faites

Persévérance : le projet porté par Jean-Louis Etienne, entre logistique scientifique, exigence maritime et vision de long terme

Paul Petzl dans BUILD : rediffusion inédite, conférence annuelle de la SPRAT et Petzl RopeTrip 2026