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Diaspora Ventures : le pont entre les startups européennes et la Silicon Valley

Fondé par Carlos Diaz, Diaspora Ventures s’inscrit dans la continuité d’un parcours entrepreneurial construit entre l’Europe et les États-Unis. Ancien professeur devenu entrepreneur tech, cofondateur d’Emakina, fondateur de BlueKiwi, créateur de The Refiners puis de Silicon Carne, Carlos Diaz accompagne aujourd’hui des fondateurs européens qui veulent comprendre les règles du jeu américain et se confronter aux standards mondiaux de la tech.

Invité du podcast BUILD, animé par Xavier Rodriguez, Carlos Diaz revient sur son rapport à l’entrepreneuriat, à la Silicon Valley, au capital-risque, à l’intelligence artificielle et à la French Tech. À travers cet échange, on comprend mieux la philosophie qui peut guider Diaspora Ventures : aider les entrepreneurs européens ambitieux à changer de terrain de jeu, à regarder la compétition mondiale en face et à éviter les illusions autour de la levée de fonds, de l’écosystème startup et du marché américain.

Diaspora Ventures, dans la continuité du parcours de Carlos Diaz

Diaspora Ventures ne peut pas être compris sans le parcours de Carlos Diaz.

Avant de devenir investisseur, Carlos Diaz a lui-même créé, développé, vendu et déplacé des entreprises. Il a commencé loin de la Silicon Valley, depuis Limoges, à une époque où Internet devait encore être expliqué aux entreprises. Il a ensuite rejoint l’aventure Emakina, participé à une trajectoire européenne de croissance, créé BlueKiwi, puis emmené cette société aux États-Unis avant sa vente à Atos.

Après ces expériences, il lance The Refiners, un accélérateur et fonds destiné à accompagner des startups européennes dans leur développement aux États-Unis. Diaspora Ventures prolonge cette logique : créer un pont entre les entrepreneurs européens et l’écosystème américain.

Ce positionnement est précieux. Beaucoup de fondateurs européens rêvent de la Silicon Valley, mais peu comprennent réellement ce que ce marché exige. Il ne suffit pas d’ouvrir un bureau à San Francisco ou de lever des fonds auprès d’investisseurs américains. Il faut accepter de changer de niveau, de rythme, de référentiel et d’ambition.

Pourquoi les entrepreneurs européens regardent encore vers la Silicon Valley

La Silicon Valley continue de fasciner parce qu’elle reste l’un des écosystèmes les plus puissants au monde pour la tech.

Carlos Diaz la décrit dans BUILD comme la Champions League. Cette image résume parfaitement l’enjeu. La Silicon Valley n’est pas un décor inspirant pour entrepreneurs en quête de storytelling. C’est un terrain de compétition extrême.

Les meilleurs talents du monde s’y concentrent. Les investisseurs y sont habitués aux projets très ambitieux. Les entrepreneurs y pensent plus vite au marché mondial. Les standards d’exécution y sont élevés. Les réseaux y circulent rapidement. Les ambitions ne se limitent pas à construire une bonne entreprise locale : il s’agit souvent de créer une catégorie, de dominer un marché ou de transformer une industrie.

Pour les startups européennes, cet écosystème représente donc une opportunité, mais aussi une épreuve.

Diaspora Ventures se situe précisément à cet endroit : aider les fondateurs à comprendre si leur projet a réellement une raison d’aller aux États-Unis, et comment s’y préparer.

La Silicon Valley n’est pas faite pour tout le monde

L’un des grands messages de Carlos Diaz est que la Silicon Valley n’est pas adaptée à tous les entrepreneurs.

Tous les projets n’ont pas besoin d’aller aux États-Unis. Toutes les startups européennes ne doivent pas chercher à lever auprès d’investisseurs américains. Toutes les entreprises technologiques n’ont pas vocation à jouer dans le même championnat.

Aller dans la Silicon Valley suppose plusieurs conditions.

Il faut un produit ou une technologie suffisamment ambitieux. Il faut une vision internationale. Il faut une capacité à supporter une concurrence très forte. Il faut savoir raconter son projet à des investisseurs qui voient passer les meilleurs dossiers du monde. Il faut aussi accepter que son niveau d’exigence soit immédiatement comparé à celui des fondateurs américains, indiens, israéliens, chinois ou européens déjà installés sur place.

La Silicon Valley peut accélérer une entreprise. Mais elle peut aussi exposer très vite ses faiblesses.

C’est pourquoi un fonds comme Diaspora Ventures doit jouer un rôle de filtre, de préparation et d’accompagnement. L’enjeu n’est pas de vendre un rêve américain. L’enjeu est d’aider les entrepreneurs à savoir s’ils sont prêts à jouer ce match.

De la France aux États-Unis : changer de terrain de jeu

Dans l’épisode, Carlos Diaz insiste beaucoup sur la différence culturelle entre la France et les États-Unis.

En France, il explique avoir souvent eu le sentiment de devoir justifier sa place. Il parle d’un environnement où la réussite peut être perçue avec suspicion, où l’entrepreneur doit parfois expliquer pourquoi il existe, pourquoi il gagne, pourquoi il vend, pourquoi il réussit.

Aux États-Unis, il découvre une autre posture. Lorsqu’un entrepreneur réussit, on lui demande souvent comment il a fait. La question porte davantage sur la méthode que sur le soupçon.

Cette différence change profondément le rapport à l’ambition.

Un entrepreneur qui arrive aux États-Unis entre dans un environnement où le fait de vouloir construire grand n’est pas anormal. Ce n’est pas forcément suffisant pour réussir, mais ce n’est pas suspect.

Pour un fondateur européen, ce changement de terrain peut être puissant. Il peut aider à voir plus grand, à formuler plus clairement son ambition, à s’entourer autrement et à comprendre que la taille du marché visé change toute la stratégie.

Un pont culturel autant qu’un fonds d’investissement

Diaspora Ventures ne doit donc pas être vu seulement comme un outil financier.

Sa valeur est aussi culturelle. Carlos Diaz connaît les deux mondes. Il sait ce que signifie créer depuis la France, vendre en Europe, déplacer une entreprise aux États-Unis, chercher des investisseurs, comprendre les codes de la Silicon Valley et construire une voix dans l’écosystème tech.

Ce double ancrage est un avantage.

Beaucoup de fondateurs européens peuvent avoir un excellent produit, une bonne équipe, une technologie solide, mais manquer des codes américains : comment présenter son ambition, comment construire une narration crédible, comment aborder les investisseurs, comment comprendre le rythme attendu, comment ne pas sous-estimer la concurrence, comment éviter de penser trop local.

Un fonds comme Diaspora Ventures peut aider à réduire cet écart culturel.

Il peut aussi aider les entrepreneurs à ne pas idéaliser les États-Unis. La Silicon Valley n’est pas une solution magique. C’est un marché exigeant, coûteux, compétitif, souvent brutal. On y va avec une stratégie, pas avec une illusion.

Capital-risque : comprendre le vrai prix de l’argent

L’un des passages les plus pédagogiques de l’épisode concerne le capital-risque.

Carlos Diaz critique la manière dont certains entrepreneurs célèbrent les levées de fonds. Pour lui, lever de l’argent n’est pas une victoire en soi. C’est prendre du carburant. Et ce carburant a un prix.

Il rappelle une hiérarchie simple.

Le meilleur argent pour une entreprise est le chiffre d’affaires. Il ne dilue pas les fondateurs et ne porte pas d’intérêt.

Le deuxième financement est la dette. Elle ne dilue pas non plus, mais elle doit être remboursée avec des intérêts.

Le troisième est le capital-risque, qu’il décrit comme l’argent le plus cher. Il dilue les fondateurs, impose une logique de sortie, et peut intégrer des mécanismes comme les préférences de liquidation.

Cette pédagogie est centrale pour les entrepreneurs européens. Lever des fonds peut être indispensable, mais il faut savoir pourquoi on le fait, à quel moment, avec quel niveau de dilution, et pour financer quelle ambition.

Pourquoi lever des fonds n’est pas une victoire en soi

Carlos Diaz ne dit pas qu’il ne faut jamais lever.

Il explique que certaines entreprises technologiques ne peuvent pas se construire sans capital-risque. Dans l’intelligence artificielle, la deep tech ou les infrastructures, il faut parfois financer plusieurs années de recherche, de produit ou de développement avant de générer du chiffre d’affaires significatif.

Dans ces cas-là, le capital-risque est nécessaire.

Mais il ne doit pas devenir un signe social. Lever beaucoup d’argent ne prouve pas que l’entreprise a réussi. Cela prouve qu’elle a convaincu des investisseurs de financer une trajectoire risquée.

La vraie question est donc : que fait-on avec cet argent ?

Est-il utilisé pour construire un avantage technologique ? Pour accélérer une conquête mondiale ? Pour recruter des talents rares ? Pour prendre une position stratégique ? Ou simplement pour prolonger artificiellement un modèle fragile ?

Dans la philosophie de Diaspora Ventures, cette distinction est essentielle. Un bon financement doit servir une ambition claire, pas compenser l’absence de marché.

La méthode américaine : partager pour faire grandir le marché

Carlos Diaz raconte dans BUILD une anecdote très révélatrice.

Lorsqu’il lance The Refiners, il rencontre des acteurs de l’écosystème américain, notamment 500 Startups. À sa surprise, ces concurrents lui expliquent en détail leur méthode : comment ils fonctionnent, ce qu’il faut faire, ce qu’il faut éviter, comment structurer l’accompagnement, comment investir, comment rémunérer, comment bâtir un accélérateur.

Carlos Diaz leur demande pourquoi ils partagent autant avec quelqu’un qui pourrait devenir concurrent.

La réponse est simple : si un nouvel acteur arrive sur le marché, il vaut mieux qu’il soit bon. Un mauvais acteur abîme le marché. Un bon acteur contribue à le faire grandir. Ensuite, la compétition fera son travail.

Cette logique est profondément différente de cultures plus fermées, où l’on protège ses méthodes par réflexe.

Pour Diaspora Ventures, cette leçon est importante : un bon écosystème se construit par compétition, mais aussi par partage. Aider les meilleurs à progresser ne réduit pas le marché. Cela peut l’élargir.

IA, deep tech et ambition mondiale

L’intelligence artificielle rend le sujet encore plus urgent.

Carlos Diaz rappelle que les grands champions technologiques ne se construisent pas seulement avec des idées. Ils ont besoin de talents, d’infrastructures, de capitaux massifs, de recherche, de données, de vitesse d’exécution et d’un environnement politique favorable.

L’Europe dispose de talents. Mais elle doit regarder avec lucidité le rapport de force mondial. Les États-Unis et la Chine avancent avec des moyens considérables. La Silicon Valley concentre toujours une part importante des entrepreneurs et investisseurs capables de financer des ruptures technologiques majeures.

Pour les startups européennes, la question devient donc stratégique : comment jouer dans cette compétition ?

Certaines devront rester européennes et construire depuis leur marché. D’autres devront très tôt se projeter vers les États-Unis. D’autres devront lever auprès d’investisseurs internationaux. D’autres encore devront trouver des niches profondes, défendables et technologiquement fortes.

Diaspora Ventures peut être lu comme une réponse à ce moment : aider les entrepreneurs européens à comprendre la scène mondiale, et non seulement leur écosystème local.

French Tech : sortir des illusions

Carlos Diaz porte un regard critique sur la French Tech.

Il reconnaît les efforts, les talents et les capitaux mobilisés. Mais il considère que la France a parfois confondu création de startups et communication politique. Selon lui, trop de projets ont été pensés à une échelle locale, autour de problèmes franco-français, sans viser de vraies ruptures technologiques mondiales.

Cette critique ne signifie pas que les entreprises françaises n’ont pas de valeur. Certaines sont très belles, très utiles et très bien exécutées. Mais elles ne jouent pas toujours le même match que les géants américains.

La question posée par Carlos Diaz est donc exigeante : veut-on créer des PME digitales performantes, ou des entreprises capables de rivaliser avec les grands acteurs mondiaux de l’IA, du cloud, des infrastructures, du software ou du hardware ?

Les deux ambitions sont respectables. Mais il faut les distinguer.

Diaspora Ventures s’adresse plutôt à celles et ceux qui veulent se confronter au deuxième terrain : celui de l’ambition globale.

Aller aux États-Unis : quand est-ce le bon moment ?

Pour une startup européenne, le bon moment pour aller aux États-Unis dépend du projet.

Partir trop tôt peut être dangereux. Le marché américain coûte cher. Les recrutements sont compétitifs. Les investisseurs sont très sollicités. Les clients attendent une exécution rapide. Une startup insuffisamment préparée peut s’y brûler.

Partir trop tard peut aussi limiter l’ambition. Certains marchés se structurent rapidement. Certains concurrents prennent une avance difficile à rattraper. Certains investisseurs préfèrent accompagner des entreprises qui pensent mondial dès le départ.

Le bon moment est donc celui où l’entreprise dispose de signaux forts : un produit différenciant, une équipe solide, une compréhension claire du marché américain, une capacité de financement, une ambition mondiale et une raison stratégique d’être là-bas.

Diaspora Ventures peut aider les entrepreneurs à poser ces questions avant de se lancer.

Ce que Diaspora Ventures peut apporter aux fondateurs européens

À travers la vision de Carlos Diaz, on comprend que Diaspora Ventures peut apporter plusieurs types de valeur.

D’abord, une compréhension des codes américains. Comment parler aux investisseurs ? Comment formuler une ambition ? Comment présenter un marché ? Comment éviter les réflexes trop locaux ?

Ensuite, une exigence de lucidité. Le marché américain ne pardonne pas l’impréparation. Il faut être capable de regarder ses forces et ses faiblesses sans complaisance.

Enfin, une capacité à relier les entrepreneurs européens à un écosystème plus large : fondateurs, investisseurs, opérateurs, talents, médias, experts et marchés.

Mais l’apport le plus important est peut-être ailleurs : aider les fondateurs à comprendre que l’ambition mondiale ne se décrète pas. Elle se prépare.

Silicon Carne et Diaspora Ventures : média, réseau et investissement

Carlos Diaz a aussi construit Silicon Carne, un média tech francophone qui parle de Silicon Valley, d’IA, de startups, de politique et d’économie numérique.

Ce média n’est pas séparé de sa démarche d’investisseur. Il lui permet de diffuser une vision, de partager des analyses, de créer une communauté, de rendre la tech plus accessible et de relier l’Europe à ce qui se joue aux États-Unis.

Dans BUILD, Carlos Diaz assume que sa marque personnelle est devenue un produit. Cette phrase dit beaucoup de sa stratégie.

Aujourd’hui, un investisseur ne se définit plus seulement par son capital. Il peut aussi créer du contenu, une audience, une influence, un réseau et une lecture du monde.

Diaspora Ventures bénéficie de cet actif. Le fonds s’inscrit dans un écosystème de contenu, d’analyse et de connexions internationales.

Un fonds pour entrepreneurs lucides

Le discours de Carlos Diaz n’est pas un discours de motivation classique.

Il ne dit pas aux entrepreneurs que tout est possible sans effort. Il ne vend pas l’entrepreneuriat comme un style de vie glamour. Il ne présente pas la levée de fonds comme un trophée. Il ne décrit pas la Silicon Valley comme une solution universelle.

Au contraire, il insiste sur le sacrifice, la compétition, le coût du capital, l’exigence du marché américain et les limites de l’écosystème français.

Cette lucidité peut sembler dure. Mais elle est précieuse.

Un entrepreneur européen qui veut réussir aux États-Unis n’a pas besoin qu’on lui raconte une histoire agréable. Il a besoin qu’on lui explique les règles du jeu.

C’est cette posture qui peut faire de Diaspora Ventures un partenaire utile : non pas un fonds qui distribue seulement du capital, mais un fonds qui aide à comprendre le terrain.

Ce que l’épisode BUILD révèle de Diaspora Ventures

L’épisode BUILD avec Carlos Diaz permet de mieux comprendre la philosophie de Diaspora Ventures.

On y voit une exigence très forte sur l’ambition. Il ne s’agit pas seulement de créer une startup. Il s’agit de savoir dans quel championnat on veut jouer.

On y voit aussi une grande attention à la vérité économique. Le chiffre d’affaires, la dette et le capital-risque n’ont pas le même coût. Lever des fonds n’est pas un succès automatique.

On y voit enfin une volonté de relier la France, l’Europe et les États-Unis de manière plus mature. La Silicon Valley n’est ni un mythe naïf, ni un ennemi à caricaturer. C’est un écosystème à comprendre, avec ses forces, ses excès, ses règles et son niveau d’exigence.

Diaspora Ventures s’inscrit dans cette lecture : aider les meilleurs fondateurs européens à se confronter à ce marché avec lucidité.

Ce que les entrepreneurs peuvent apprendre de Diaspora Ventures

Le premier enseignement est qu’aller aux États-Unis doit répondre à une stratégie. Ce n’est pas une étape de prestige, mais une décision structurante.

Le deuxième est que le capital-risque doit être compris avant d’être recherché. C’est un outil puissant, mais coûteux.

Le troisième est que l’ambition mondiale exige un niveau d’exécution supérieur. Une bonne entreprise locale ne devient pas automatiquement une entreprise globale.

Le quatrième est que la culture américaine du marché peut être un accélérateur. Elle valorise la méthode, la compétition, le partage et la croissance.

Le cinquième est que l’Europe doit arrêter de se rassurer avec des symboles. Pour créer des champions mondiaux, il faut affronter la réalité des talents, du capital, de la technologie et de la vitesse.

Le sixième est que la marque personnelle, le contenu et le réseau peuvent devenir des leviers puissants pour un investisseur comme pour un entrepreneur.

Pourquoi découvrir l’épisode BUILD avec Carlos Diaz ?

L’épisode BUILD avec Carlos Diaz est particulièrement utile pour les fondateurs de startups, dirigeants tech, investisseurs, étudiants, créateurs de contenu et entrepreneurs européens qui s’interrogent sur la Silicon Valley, l’IA, le capital-risque et le marché américain.

Il permet de comprendre les coulisses d’un parcours entre la France et les États-Unis, mais aussi les exigences réelles du passage à l’échelle internationale.

On y parle de liberté, de sacrifice, de levée de fonds, de chiffre d’affaires, de Silicon Valley, de French Tech, d’intelligence artificielle, de marque personnelle et d’ambition mondiale.

Pour comprendre Diaspora Ventures, cet épisode est une porte d’entrée idéale. Il montre la vision de Carlos Diaz : aider les entrepreneurs européens à regarder le monde tel qu’il est, pas tel qu’ils aimeraient qu’il soit.

Découvrir l’épisode BUILD avec Carlos Diaz

Dans cet épisode de BUILD, Xavier Rodriguez reçoit Carlos Diaz, fondateur de Silicon Carne et de Diaspora Ventures, pour parler de Silicon Valley, d’entrepreneuriat tech, d’intelligence artificielle, de French Tech, de capital-risque, de levée de fonds, de marché américain et de marque personnelle.

Découvrir la vision de Diaspora Ventures dans BUILD pour comprendre comment les startups européennes peuvent se préparer à jouer dans la Champions League de la tech.

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