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Peter Starr : parcours et vision du cofondateur de Freeda, l’IA pour le BTP

Cofondateur de Freeda, startup qui applique l’intelligence artificielle au BTP, Peter Starr incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de relier deux mondes longtemps éloignés : la construction et la tech. Invité du podcast BUILD, animé par Xavier Rodriguez, il revient sur son parcours international, son expérience dans le génie civil, la naissance de Freeda et sa conviction : l’IA peut aider les professionnels du bâtiment à gagner du temps, réduire les erreurs et mieux contrôler leurs plans.

Né à New York, passé par Paris, Londres, le Moyen-Orient et Hong Kong, Peter Starr possède une culture profondément internationale. Mais ce qui rend son parcours particulièrement intéressant, c’est son point de départ : Freeda ne naît pas d’une fascination abstraite pour l’intelligence artificielle. La startup naît d’une frustration très concrète vécue dans le BTP : passer des centaines d’heures à vérifier manuellement des plans et des cahiers des charges, avec le risque permanent de laisser passer une erreur coûteuse.

Un entrepreneur américain au parcours international

Peter Starr naît à New York en 1997. Ses parents sont américains, mais il grandit très tôt dans un environnement multiculturel. Il arrive en France enfant, passe par une crèche française, puis poursuit son parcours entre Paris, New York et Londres.

Cette mobilité joue un rôle majeur dans sa construction personnelle. Dans BUILD, il explique que faire très tôt le tour de grandes capitales comme New York, Paris et Londres a été l’un des plus grands privilèges de sa vie. Cette expérience lui donne le goût des nouvelles cultures, des nouveaux environnements, des nouvelles villes et des nouvelles industries.

Cette dimension internationale se retrouve aujourd’hui dans Freeda. Peter Starr ne pense pas son entreprise comme une startup uniquement française. Dès le départ, il voit un marché mondial. Le BTP existe partout. Les plans, les normes, les cahiers des charges, les contrôles et les risques de non-conformité sont des sujets universels, même si les réglementations changent d’un pays à l’autre.

De l’urbanisme au génie civil

Avant de fonder Freeda, Peter Starr se forme à l’urbanisme à Londres.

Il étudie à UCL, puis travaille dans une grande entreprise américaine de génie civil. Cette étape est déterminante. Elle lui permet de découvrir le monde de la construction de l’intérieur : les grands projets, les jeux de plans, les cahiers des charges, les contraintes techniques, les contrôles, les délais et les erreurs qui peuvent coûter cher.

Il travaille notamment sur des projets immobiliers et d’infrastructure pour des acteurs internationaux. C’est là qu’il découvre à la fois la complexité du BTP et ses limites en matière d’innovation.

Le secteur l’intéresse profondément, mais il le frustre aussi. Les processus sont lourds, les tâches répétitives nombreuses, les outils parfois peu adaptés et l’adoption technologique plus lente que dans d’autres industries.

Cette frustration deviendra plus tard une opportunité entrepreneuriale.

Le déclic : des milliers de plans à vérifier manuellement

La naissance de Freeda vient d’une expérience très concrète.

Chez AECOM, Peter Starr reçoit des jeux de plans et des cahiers des charges à contrôler. Il doit vérifier que les plans produits respectent bien les règles imposées par le client.

Il donne dans l’épisode un exemple lié à Shell au Mozambique. Le cahier des charges précise, par exemple, la largeur que doivent avoir certaines routes pour permettre la circulation des camions. Peter Starr doit alors vérifier manuellement, plan après plan, que ces exigences sont respectées.

La tâche est longue, répétitive et peu stimulante. Mais elle est aussi critique.

Dans le BTP, une erreur sur un plan peut avoir des conséquences lourdes. Une largeur non conforme, une porte mal dimensionnée, un mur à reprendre, une circulation mal pensée ou une règle d’accessibilité oubliée peuvent générer des coûts importants une fois le chantier lancé.

Peter Starr comprend alors qu’il y a une douleur métier évidente : les professionnels du BTP passent énormément de temps à vérifier des plans, alors qu’une partie de ce travail pourrait être automatisée.

HEC, tech et entrepreneuriat : apprendre un nouveau langage

Après son expérience dans la construction, Peter Starr décide de reprendre des études en école de commerce.

Il rejoint HEC, notamment le parcours entrepreneurial. Son objectif est clair : s’ouvrir à un monde qu’il ne connaît pas encore suffisamment, celui de la tech et du software.

Il le dit avec beaucoup de simplicité dans BUILD : lorsqu’il vient de l’architecture, de l’urbanisme ou de la construction, passer vers le logiciel n’est pas évident. Il connaît des outils comme Autodesk, mais il ne comprend pas encore pleinement que le software est une industrie, un métier et un levier de transformation.

HEC lui permet d’ouvrir ce champ.

Il découvre les logiques de startup, les levées de fonds, le produit, la vente, l’organisation d’une jeune entreprise et les étapes du passage de 0 à 1. Cette période lui donne le langage et les codes nécessaires pour transformer une frustration métier en projet entrepreneurial.

Chief of staff : apprendre le 0 à 1 dans une startup

Pendant son parcours, Peter Starr occupe aussi un rôle de chief of staff dans une startup.

Ce poste est important dans son apprentissage. Le chief of staff agit comme un bras droit opérationnel du CEO. Il touche à plusieurs sujets : produit, vente, levée de fonds, organisation, coordination et exécution.

Pour quelqu’un qui vient du BTP et non de la tech, cette expérience est précieuse. Elle lui permet de comprendre comment une startup se construit concrètement.

Peter Starr découvre la vitesse, l’incertitude, la nécessité de vendre rapidement, la proximité avec le produit, le rapport aux investisseurs et l’importance de l’exécution.

Cette expérience le prépare directement à Freeda. Elle lui apprend qu’une idée ne suffit pas. Il faut savoir la vendre, l’incarner, construire une équipe, convaincre des clients et avancer vite malgré les doutes.

Le conseil qui déclenche Freeda : qu’as-tu vraiment à perdre ?

L’un des passages les plus marquants de l’épisode concerne le conseil reçu par Peter Starr avant de lancer Freeda.

Lors d’une réunion familiale au Mexique, il échange avec son oncle, entrepreneur tech expérimenté, qui a lui-même construit et vendu plusieurs entreprises. Peter Starr lui partage ses doutes : doit-il se lancer ? Est-ce le bon moment ? A-t-il les bons partenaires ? Que risque-t-il vraiment ?

La réponse de son oncle est simple : à 26 ou 27 ans, le gain potentiel est immense, tandis que le risque personnel reste limité. Dans dix ans, avec une famille, une maison, des responsabilités financières plus importantes, le risque sera beaucoup plus élevé.

Cette logique agit comme un déclic.

Peter Starr comprend que ne pas se lancer serait presque plus irrationnel que de tenter l’aventure. Peu après, il tombe sur une fresque de Freeda Kahlo. Le nom Freeda restera, avec une orthographe adaptée, comme symbole de la genèse du projet.

Freeda : transformer une douleur BTP en startup IA

Freeda part d’une idée simple : permettre à une machine de lire, analyser et interpréter des plans d’architecte comme le ferait un expert humain.

La première application concerne le contrôle des plans : conformité réglementaire, normes PMR, notices descriptives, cahiers des charges et règles propres à certains constructeurs ou donneurs d’ordre.

L’objectif n’est pas de faire de l’IA pour faire de l’IA. L’objectif est de répondre à une douleur très concrète du BTP : vérifier plus vite, réduire les erreurs, mieux sécuriser les projets et éviter les reprises coûteuses sur chantier.

Cette approche distingue Freeda de beaucoup de discours généraux sur l’intelligence artificielle. Peter Starr ne part pas d’une technologie qu’il cherche à vendre. Il part d’un problème métier qu’il connaît.

C’est ce qui rend son positionnement crédible auprès des acteurs de la construction.

Savoir s’entourer : le choix des cofondateurs

Peter Starr est lucide sur ses forces et ses limites.

Il connaît le problème métier. Il comprend le BTP. Il sait d’où vient la douleur. Mais il n’est pas ingénieur IA ni développeur logiciel. Pour construire Freeda, il doit donc s’entourer.

Il se tourne d’abord vers Augustin Perreault, qu’il connaît de son expérience précédente en startup. Il le choisit précisément parce qu’il possède des compétences complémentaires aux siennes. Peter Starr raconte qu’il lui dit simplement : “parce que tu es meilleur que moi”.

Puis l’équipe se renforce avec Charles Debout, profil logiciel, et Mariano Rodriguez, qui joue un rôle important dans la construction technique de Freeda.

Cette composition est essentielle. Freeda est un défi hybride : il faut comprendre le BTP, la vente B2B, les plans, les normes, les modèles IA, la vision par ordinateur, le produit et le go-to-market.

Aucun profil seul ne peut porter tout cela. La force de Peter Starr est d’avoir construit une équipe capable de réunir ces compétences.

Vendre avant d’automatiser

L’une des grandes leçons entrepreneuriales de l’épisode est la manière dont Freeda valide son marché.

Au départ, l’équipe ne possède pas encore toute la technologie automatisée. Elle commence donc par vendre le résultat, puis réalise une partie du travail manuellement.

C’est une approche très pragmatique.

Plutôt que de passer des mois à construire une technologie sans savoir si le marché est prêt à payer, Freeda vérifie d’abord la demande. Les clients veulent-ils réellement que leurs plans soient contrôlés plus vite ? Sont-ils prêts à payer pour cela ? Quelle forme de livrable attendent-ils ?

La réponse est oui.

Ce n’est qu’après cette validation commerciale que l’équipe intensifie le développement technologique. L’IA vient alors automatiser, fiabiliser et industrialiser un service déjà validé par le marché.

Peter Starr rappelle ainsi une règle simple : à ce stade d’une startup, la vitesse commerciale est la meilleure preuve de réussite.

Sa vision de la vente : comprendre comment les clients achètent

L’un des points les plus importants de la stratégie de Peter Starr concerne la vente.

Il explique que Freeda a changé de trajectoire lorsqu’elle a cessé de se demander uniquement comment vendre, pour comprendre comment les clients achètent.

Dans le BTP, les entreprises ont l’habitude d’acheter des prestations : bureaux d’études, bureaux de contrôle, missions de service, rapports, analyses, accompagnements. Elles ne sont pas toujours habituées à acheter un logiciel IA facturé comme un SaaS classique.

Freeda adapte donc son approche.

L’entreprise ne vend pas “une intelligence artificielle”. Elle vend un service : des plans analysés, des non-conformités détectées, des annotations, des rapports, du temps gagné, du risque réduit.

Cette nuance est déterminante. Elle permet d’introduire une technologie avancée dans un secteur prudent, sans forcer les clients à changer brutalement leurs habitudes d’achat.

Pourquoi entreprendre en France ?

Peter Starr aurait pu créer Freeda aux États-Unis, au Royaume-Uni ou ailleurs. Pourtant, il choisit la France comme base technologique.

Ce choix peut surprendre, mais il l’explique clairement : la France possède une excellence technique forte.

Selon lui, les ingénieurs français sont très performants, que ce soit dans les mathématiques, l’IA, le BTP ou la tech. Beaucoup de talents français ont contribué au développement de l’intelligence artificielle à San Francisco, puis certains sont revenus créer des entreprises en France.

Freeda fait donc le choix de garder sa base technologique à Paris. L’entreprise passe notamment par Station F, que Peter Starr décrit comme un bon point de départ pour une jeune startup, avec une communauté, un écosystème et un environnement stimulant.

Cette position est intéressante : un entrepreneur américain choisit la France non par défaut, mais pour son vivier technique.

Une ambition mondiale depuis Paris

Si Freeda construit sa base technologique à Paris, son ambition est mondiale.

Peter Starr évoque des marchés en France, en Belgique, en Espagne, en Allemagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis, mais aussi au Moyen-Orient. Cette ambition reflète son parcours personnel, mais aussi la nature du problème.

La conformité des plans, le contrôle, les cahiers des charges et les risques de chantier ne sont pas des sujets purement français. Chaque pays a ses règles, ses normes, ses acteurs et ses méthodes, mais la douleur de base existe partout.

Freeda adopte donc une approche à la fois verticale et internationale.

Verticale, parce que l’entreprise se concentre sur un cas d’usage précis : lire et contrôler des plans.

Internationale, parce que ce cas d’usage peut s’appliquer à de nombreux marchés.

Une IA pensée pour les plans, pas pour des usages génériques

Peter Starr explique que faire comprendre un plan à une machine est un défi complexe.

Il ne suffit pas d’envoyer un plan à un modèle générique et d’attendre une réponse fiable. Un plan d’architecte est un document technique dense, graphique, normé et riche en informations implicites.

Freeda combine plusieurs briques technologiques.

La vision par ordinateur permet de détecter des éléments graphiques : murs, portes, surfaces, pièces, circulations.

Des agents IA permettent ensuite d’organiser le raisonnement, de comprendre les relations entre les éléments et de choisir les bons outils.

Enfin, des modèles de raisonnement permettent d’analyser la conformité par rapport à une règle, une norme ou un cahier des charges.

Cette combinaison montre que Freeda n’est pas une simple interface posée sur un modèle d’IA généraliste. C’est une technologie construite autour d’un usage métier très spécifique.

Productivité et réduction du risque : sa vision de la valeur

Pour Peter Starr, Freeda apporte deux grandes valeurs aux acteurs du BTP.

La première est la productivité. Automatiser une partie du contrôle des plans permet de gagner des dizaines d’heures par projet. Les équipes peuvent consacrer ce temps à des tâches plus utiles : coordination, arbitrage, relation avec les architectes, résolution des problèmes ou développement de nouveaux projets.

La deuxième est la réduction du risque.

Une non-conformité détectée trop tard peut coûter très cher. Si une porte n’est pas conforme aux normes PMR, si une largeur n’est pas respectée ou si un élément structurel doit être repris après coup, le coût peut exploser.

Freeda permet de détecter plus tôt ces erreurs potentielles. C’est pourquoi Peter Starr présente la solution non seulement comme un outil de productivité, mais aussi comme un outil de gestion du risque.

Dans le BTP, cette distinction est essentielle. Le temps gagné compte. Mais l’erreur évitée peut valoir encore plus.

Entre dépendance technologique et vitesse d’exécution

L’épisode aborde aussi une question stratégique : la dépendance aux grands modèles d’IA.

Freeda utilise aujourd’hui les meilleurs modèles disponibles, notamment pour aller vite. Peter Starr explique que la startup n’est pas une entreprise de modèle fondation. Avec les moyens d’une jeune entreprise, il serait impossible de construire seule toute l’infrastructure IA nécessaire.

La stratégie consiste donc à utiliser les meilleures briques disponibles sur le marché, tout en développant des actifs spécifiques autour des plans, des données labellisées, de la vision par ordinateur et de la connaissance métier.

Ce choix révèle une tension classique dans les startups IA : aller vite avec les outils existants, tout en construisant progressivement des éléments différenciants et défendables.

Peter Starr assume cette approche. Pour une jeune entreprise, la vitesse d’exécution est vitale.

Ambition, levée de fonds et dilution

Freeda a levé plusieurs millions d’euros pour accélérer son développement. Dans l’épisode, Xavier Rodriguez interroge Peter Starr sur la levée, les valorisations, la dilution et l’ambition.

Peter Starr adopte une position très claire : il préfère posséder une plus petite part d’une très grande entreprise qu’une grande part d’un projet limité. Cette vision s’inscrit dans une ambition forte : Freeda vise un marché immense, avec des applications internationales.

Ce choix correspond aussi à la nature du projet.

Construire une technologie IA pour le BTP demande des talents, du temps, des données, des ingénieurs, des experts métiers, de la R&D et une capacité commerciale importante. Lever des fonds permet d’aller plus vite, de recruter et de prendre position sur le marché.

Mais Peter Starr reste lucide : dans une startup, la levée n’est pas une fin. La vraie validation reste la capacité à signer des clients, livrer de la valeur et créer un produit réellement utile.

Un entrepreneur entre confiance américaine et rigueur métier

Le parcours de Peter Starr est aussi marqué par une double culture.

Il revendique une forme de confiance américaine dans la capacité à exécuter, à viser grand, à se projeter sur un marché mondial. Mais il construit son entreprise dans un secteur où la rigueur, la précision et la confiance métier sont indispensables.

Cette combinaison est intéressante.

L’IA dans le BTP ne peut pas être vendue avec de simples promesses. Les professionnels de la construction ont besoin de preuves, de résultats, de cas d’usage concrets et d’une technologie fiable.

Peter Starr semble l’avoir compris : l’ambition peut être mondiale, mais la confiance se gagne plan par plan, projet par projet, client par client.

C’est peut-être l’une des clés du positionnement de Freeda : apporter une vision startup à un secteur industriel, tout en respectant ses contraintes.

Le super pouvoir entrepreneurial : rester lucide

À la fin de l’épisode, Peter Starr évoque l’importance de rester lucide dans les hauts et les bas.

L’entrepreneuriat crée des émotions très fortes. Il y a les victoires, les clients signés, les levées, les moments d’euphorie. Il y a aussi les peurs, les doutes, les crises existentielles, la crainte de décevoir les clients ou de ne pas réussir techniquement.

Peter Starr parle de la nécessité de réduire l’intensité émotionnelle, de ne pas trop s’emballer dans les bonnes nouvelles et de ne pas s’effondrer dans les mauvaises.

Cette lucidité est précieuse pour un entrepreneur qui construit dans un domaine aussi exigeant que l’IA appliquée au BTP.

Croire très fort en sa vision ne suffit pas. Il faut aussi garder la tête froide, écouter le marché, regarder les faits et avancer méthodiquement.

Ce que les entrepreneurs peuvent apprendre de Peter Starr

Le parcours de Peter Starr offre plusieurs enseignements utiles aux entrepreneurs.

Le premier est qu’une bonne idée vient souvent d’une frustration vécue. Freeda naît d’un problème réel rencontré dans la construction.

Le deuxième est qu’il faut savoir apprendre un nouveau langage. Peter Starr passe du BTP au software en acceptant de se former, de s’exposer et de changer d’univers.

Le troisième est qu’une équipe fondatrice doit être complémentaire. Il faut réunir ceux qui comprennent le problème, ceux qui savent construire la technologie et ceux qui savent vendre.

Le quatrième est qu’il faut vendre un résultat, pas une technologie. Dans le BTP, les clients achètent du temps gagné et du risque réduit, pas un mot à la mode.

Le cinquième est qu’il faut comprendre comment les clients achètent. Adapter le modèle au secteur peut être plus important que reproduire les codes classiques du SaaS.

Le sixième est que la France peut être un excellent territoire pour construire une startup IA, notamment grâce à ses talents techniques.

Le septième est que l’ambition mondiale demande de la vitesse, mais aussi une forte lucidité opérationnelle.

Pourquoi écouter Peter Starr dans BUILD ?

L’épisode BUILD avec Peter Starr est particulièrement utile pour les entrepreneurs, dirigeants du BTP, promoteurs, maîtres d’ouvrage, entreprises générales, architectes, ingénieurs, bureaux d’études, startups contech et investisseurs intéressés par l’IA appliquée aux secteurs industriels.

Il permet de comprendre comment une startup peut partir d’une douleur métier très précise pour construire une solution technologique ambitieuse.

On y parle de lecture de plans, de conformité réglementaire, de normes PMR, de cahiers des charges, de productivité, de risque chantier, de vision par ordinateur, de modèles IA, de vente B2B, de pricing adapté au BTP et d’entrepreneuriat en France.

Surtout, l’épisode rappelle une idée simple : l’intelligence artificielle n’a de valeur que lorsqu’elle résout un vrai problème. Avec Freeda, Peter Starr cherche précisément à rendre l’IA utile à celles et ceux qui construisent.

Écouter Peter Starr dans le podcast BUILD

Dans cet épisode de BUILD, Xavier Rodriguez reçoit Peter Starr, cofondateur de Freeda, pour parler d’IA dans le BTP, de lecture automatisée des plans, de conformité réglementaire, de normes PMR, de productivité, de réduction du risque chantier, de vente B2B et d’ambition internationale.

Découvrir l’entretien complet de Peter Starr dans BUILD pour comprendre comment un entrepreneur américain installé en France veut transformer le contrôle des plans dans le BTP grâce à l’intelligence artificielle.

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