Saretec : expert du risque, de la prévention et de la gestion des sinistres
Le Groupe Saretec accompagne les assureurs, les entreprises, les collectivités et les particuliers face aux risques du quotidien : sinistres habitation, pannes automobiles, accidents, catastrophes climatiques, cyberattaques, responsabilités techniques, prévention et gestion de crise.
Invité du podcast BUILD, animé par Xavier Rodriguez, Jean-Vincent Raymondis, CEO de Saretec, revient sur la transformation d’un groupe spécialisé dans l’expertise vers un modèle plus large, fondé sur la prévention, la donnée terrain, la technologie et l’innovation.
Avec 2 500 collaborateurs, 750 actionnaires et une trajectoire proche de 300 millions d’euros de chiffre d’affaires, Saretec illustre une évolution majeure du marché : dans un monde où les risques climatiques, cyber et techniques deviennent plus fréquents et plus complexes, il ne suffit plus de réparer. Il faut comprendre, anticiper, protéger et prévenir.
Saretec, un groupe construit autour du risque
Saretec intervient dans les moments où le risque devient concret.
Un dégât des eaux dans un logement. Une panne de véhicule. Un incendie. Une catastrophe naturelle. Une cyberattaque. Un sinistre industriel. Une responsabilité à déterminer. Une indemnisation à évaluer. Une situation de crise à gérer.
Dans l’épisode de BUILD, Jean-Vincent Raymondis explique que Saretec s’est développé autour d’une idée simple : dans la vie d’un particulier, d’une entreprise ou d’une collectivité, il existe des moments de problème, de rupture ou de vulnérabilité. Là où beaucoup ne voient qu’une difficulté, Saretec cherche à apporter une valeur ajoutée.
Cette vision donne au groupe un positionnement particulier. Saretec n’est pas seulement un acteur de l’expertise assurance. C’est un groupe qui construit progressivement une réponse globale aux risques : analyse, évaluation, prévention, accompagnement, donnée et innovation technologique.
Trois métiers complémentaires : expertise, mobilité et technologie
Jean-Vincent Raymondis présente dans BUILD trois grands métiers au sein du Groupe Saretec.
Le premier est le métier historique : l’expertise et la prévention. Saretec intervient pour les assureurs ou les grandes entreprises, avant ou après un sinistre, afin d’en comprendre les causes, d’évaluer les dommages et de déterminer les montants d’indemnisation prévus par le contrat.
Le deuxième métier concerne la mobilité. Il s’agit d’intervenir autour des pannes ou accidents de véhicules, pour simplifier et accélérer la résolution des problèmes rencontrés par les conducteurs, les assureurs ou les partenaires concernés.
Le troisième métier est lié à la technologie. Saretec collecte de la donnée réelle sur le terrain, issue des sinistres, des pannes et des interventions, puis développe des solutions capables d’accélérer la gestion des sinistres, d’améliorer la prévention et de renforcer la prévisibilité des risques.
Ces trois métiers forment un ensemble cohérent. L’expertise permet de comprendre le risque. La mobilité répond aux problèmes concrets du quotidien. La technologie transforme l’expérience terrain en solutions nouvelles.
L’expertise assurance : comprendre les causes et évaluer les dommages
Le métier d’expertise est au cœur de l’histoire de Saretec.
Lorsqu’un sinistre survient, il faut établir les faits. Quelle est la cause du dommage ? Quel est son montant ? Qui est responsable ? Le contrat d’assurance s’applique-t-il ? Quelle indemnisation est due ? Faut-il engager un recours ? Quels travaux ou réparations sont nécessaires ?
L’expert intervient précisément pour répondre à ces questions.
Son rôle est technique, mais aussi humain. Car derrière un sinistre, il y a souvent une personne, une famille, une entreprise ou une collectivité qui vient de perdre quelque chose d’important : un bien, un outil de travail, une capacité d’activité, une sécurité, parfois un patrimoine.
Dans ce contexte, l’expertise doit apporter de la clarté. Elle permet de passer d’une situation confuse à une analyse structurée. Elle aide l’assureur à appliquer le contrat et l’assuré à comprendre ses droits.
Être l’expert du contrat : une position de confiance
Dans BUILD, Jean-Vincent Raymondis répond à une question sensible : l’expert travaille-t-il pour que l’assureur paie moins ?
Sa réponse est claire. Pour lui, Saretec est l’expert du contrat. L’objectif n’est pas de réduire artificiellement l’indemnisation. L’objectif est de permettre que l’assuré soit indemnisé conformément à ce que prévoit son contrat, et que l’assureur paie ce qu’il doit.
Il résume cette logique ainsi : l’assureur doit payer ce qu’il doit, tout ce qu’il doit, et que ce qu’il doit.
Cette formule est importante, car elle dit beaucoup du rôle de Saretec. L’expertise doit objectiver. Elle doit expliquer. Elle doit mesurer. Elle doit permettre une décision juste au regard du contrat.
Dans un secteur où la confiance est essentielle, cette posture est stratégique. L’expert n’est pas là pour défendre une partie contre une autre. Il est là pour comprendre les faits et traduire le contrat dans une situation réelle.
La prévention : le nouveau terrain stratégique de Saretec
Historiquement, l’expertise intervient après le sinistre. Mais Jean-Vincent Raymondis explique que cette logique doit évoluer.
Face à l’augmentation des risques climatiques, au coût croissant des sinistres et à la montée des cyberattaques, il devient indispensable d’agir en amont.
La prévention consiste à identifier les vulnérabilités avant qu’un dommage ne survienne. Elle peut concerner un bâtiment exposé aux inondations, une entreprise insuffisamment protégée contre le risque cyber, un véhicule, un équipement, une collectivité ou une organisation qui doit mieux se préparer à une crise.
Pour Saretec, la prévention est un prolongement naturel de l’expertise. Les experts voient les dommages. Ils savent quels sinistres auraient pu être évités. Ils comprennent les erreurs récurrentes, les fragilités techniques, les défauts de protection et les gestes qui réduisent le risque.
Cette connaissance terrain donne à Saretec une légitimité forte pour développer des solutions de prévention.
Risque climatique : quand l’assurance doit se réinventer
Le risque climatique est l’un des grands sujets de l’épisode.
Inondations, tempêtes, cyclones, grêle, sécheresses, événements extrêmes : les dommages climatiques deviennent un enjeu majeur pour les assureurs, les collectivités, les entreprises et les particuliers.
Jean-Vincent Raymondis insiste sur un point : si les sinistres coûtent de plus en plus cher, les primes d’assurance peuvent augmenter. Si les primes deviennent trop élevées, certaines personnes ne pourront plus s’assurer. Et si l’assurance devient inaccessible, le modèle lui-même est fragilisé.
La prévention devient donc une condition de soutenabilité.
L’enjeu n’est pas seulement d’indemniser après une catastrophe. Il faut aussi mieux adapter les bâtiments, mieux protéger les zones exposées, mieux reconstruire après les sinistres, mieux utiliser les données et mieux comprendre les risques à venir.
Saretec se situe au cœur de cette transformation. Le groupe intervient après les événements, mais peut aussi aider à tirer les leçons des dommages pour éviter leur répétition.
De la réparation à l’adaptation
Le risque climatique impose de passer d’une logique de réparation à une logique d’adaptation.
Réparer consiste à remettre en état après un sinistre. C’est indispensable. Mais si l’on reconstruit exactement de la même manière au même endroit, sans tenir compte du risque, le problème peut se reproduire.
Adapter, c’est aller plus loin.
C’est se demander comment réduire l’exposition au risque. Comment protéger un bâtiment. Comment améliorer les matériaux. Comment repenser certains aménagements. Comment anticiper les épisodes extrêmes. Comment utiliser les données issues des sinistres pour améliorer les décisions futures.
Dans cette logique, Saretec peut jouer un rôle important. Chaque intervention terrain produit une connaissance. Chaque sinistre analysé permet de mieux comprendre ce qui a cédé, ce qui a résisté, ce qui aurait pu être évité et ce qui doit évoluer.
Cette capacité d’apprentissage devient un actif stratégique pour le groupe.
Cybersécurité : protéger les TPE, PME et collectivités
Le risque cyber est l’autre grand risque systémique évoqué dans l’épisode.
Jean-Vincent Raymondis explique que le cyber oblige les entreprises à changer de logique. Il ne suffit pas d’acheter une assurance. Il faut aussi investir dans la protection, la prévention et la gestion de crise.
Les TPE, PME et collectivités sont particulièrement exposées. Une cyberattaque peut paralyser une activité, bloquer les systèmes, empêcher les salariés de travailler, compromettre des données, générer des coûts importants et fragiliser la confiance des clients ou administrés.
Dans l’épisode, Jean-Vincent Raymondis évoque notamment CBEX Assistance, une structure spécialisée dans la gestion de crise cyber. Cette activité permet d’accompagner les organisations touchées, mais aussi de développer une approche plus préventive du risque.
La cybersécurité devient ainsi un champ de développement majeur pour Saretec : comprendre les attaques, aider à réagir, mais surtout contribuer à mieux protéger les organisations.
Prévention cyber : assurer ne suffit plus
Le cyber illustre parfaitement la transformation du métier de Saretec.
Dans le modèle traditionnel, l’assurance intervient après un dommage. Mais dans le cyber, les conséquences peuvent être si importantes qu’il faut absolument agir avant.
Une entreprise mal protégée peut subir plusieurs semaines d’arrêt. Elle peut perdre l’accès à ses données, devoir restaurer ses systèmes, informer ses clients, gérer une crise de réputation et supporter des coûts élevés.
La prévention cyber vise donc à réduire la probabilité et l’impact des attaques.
Cela peut passer par des audits, des recommandations, une sensibilisation des équipes, des procédures de sauvegarde, une préparation à la crise, une meilleure hygiène numérique et des plans d’intervention.
Pour Saretec, ce champ ouvre une évolution naturelle : mettre l’expertise des crises au service de leur anticipation.
La donnée terrain comme levier de prévisibilité
L’un des éléments les plus différenciants du modèle Saretec est la donnée terrain.
Le groupe intervient dans des situations réelles. Ses experts constatent des dommages, analysent des causes, identifient des responsabilités, évaluent des coûts, observent des récurrences et comprennent les conséquences concrètes des risques.
Cette donnée est très précieuse, car elle vient du réel.
Elle permet de mieux comprendre les sinistres, les pannes, les accidents et les vulnérabilités. Elle peut servir à accélérer les traitements, à identifier les risques émergents, à améliorer les dispositifs de prévention et à créer des outils de prévisibilité.
Jean-Vincent Raymondis explique que Saretec développe des solutions technologiques à partir de cette donnée. C’est un changement majeur : l’entreprise ne se contente plus d’intervenir après coup. Elle transforme la connaissance accumulée en solutions pour mieux anticiper.
De l’expertise à la technologie
La transformation de Saretec repose sur un glissement progressif : passer d’un métier d’expertise à un métier combinant expertise, data et technologie.
Cela ne signifie pas que l’expert disparaît. Au contraire. L’expert devient encore plus important, car il est celui qui produit la donnée qualifiée.
La technologie vient amplifier cette connaissance. Elle peut aider à traiter plus vite, à prioriser, à automatiser certaines étapes, à identifier des tendances, à construire des modèles de prévention ou à proposer des solutions plus rapides aux clients.
Cette évolution permet à Saretec de créer de nouveaux services.
Pour les assureurs, elle peut améliorer l’efficacité de gestion des sinistres. Pour les entreprises, elle peut renforcer la maîtrise des risques. Pour les collectivités, elle peut contribuer à la résilience. Pour les particuliers, elle peut faciliter les démarches après un dommage.
La donnée terrain devient donc un pont entre le métier historique et les métiers de demain.
La mobilité : répondre aux pannes et accidents du quotidien
Saretec intervient aussi dans le domaine de la mobilité.
Jean-Vincent Raymondis évoque dans l’épisode les pannes et accidents de véhicules, ainsi que la nécessité de gérer rapidement les problèmes mécaniques. L’objectif est simple : lorsqu’un véhicule tombe en panne ou qu’un voyant s’allume, il faut pouvoir orienter, comprendre, accélérer et simplifier la résolution.
Ce métier répond à un risque très concret du quotidien. Une panne peut bloquer un particulier, désorganiser une entreprise, immobiliser une flotte ou créer des coûts importants.
Dans un contexte où les véhicules deviennent plus technologiques et où les usages de mobilité évoluent, cette expertise devient de plus en plus utile.
La mobilité s’inscrit donc dans la même logique globale que les autres métiers de Saretec : comprendre un problème, agir vite, réduire l’impact et transformer l’expérience terrain en solutions.
Un groupe en forte croissance
Saretec connaît une croissance importante.
Dans l’épisode, Xavier Rodriguez rappelle que le groupe compte 2 500 personnes, 750 actionnaires et une trajectoire proche de 300 millions d’euros de chiffre d’affaires. En cinq ans, Saretec a réalisé plus de 100 millions d’euros de croissance, combinant croissance organique et croissance externe.
Cette croissance reflète plusieurs dynamiques.
D’abord, les besoins liés à la gestion des risques augmentent. Les risques climatiques, cyber, techniques ou de mobilité deviennent plus complexes.
Ensuite, le groupe élargit son périmètre. Il ne se limite plus à l’expertise traditionnelle. Il développe la prévention, la donnée, la technologie, la mobilité et la gestion de crise.
Enfin, Saretec utilise la croissance externe comme un levier pour acquérir des compétences nouvelles et accélérer son développement.
Croissance externe : accélérer par l’innovation européenne
Jean-Vincent Raymondis explique que Saretec recherche des entreprises européennes capables de surperformer sur leur marché national.
L’objectif n’est pas uniquement d’acheter du chiffre d’affaires. Il s’agit d’identifier des “pépites”, c’est-à-dire des entreprises qui ont développé une expertise, une technologie, une méthode ou un service innovant, puis de les aider à changer d’échelle.
Cette approche est cohérente avec la transformation du groupe.
Si les risques évoluent, les réponses doivent évoluer aussi. La croissance externe permet d’aller chercher plus vite des savoir-faire nouveaux, notamment dans des domaines comme la prévention, la data, le cyber, la mobilité ou les solutions technologiques.
Pour Saretec, cette stratégie permet de construire les métiers de demain sans renier le métier historique.
L’intrapreneuriat comme moteur de transformation
Saretec mise aussi sur l’intrapreneuriat.
Dans un groupe d’experts, les idées nouvelles peuvent naître du terrain. Un expert qui constate régulièrement le même sinistre peut imaginer une solution de prévention. Une équipe confrontée à une difficulté opérationnelle peut proposer un outil. Une frustration client peut devenir un nouveau service.
Jean-Vincent Raymondis insiste sur l’importance d’écouter les personnes qui font. Elles sont les mieux placées pour capter les signaux faibles, comprendre les irritants, observer les nouveaux besoins et identifier les angles morts.
L’intrapreneuriat permet de transformer cette connaissance en innovation.
Dans le modèle Saretec, la croissance ne vient donc pas seulement de la stratégie centrale ou des acquisitions. Elle vient aussi des équipes, de leurs observations et de leur capacité à proposer de nouvelles réponses.
Un actionnariat large qui renforce l’engagement
L’épisode souligne aussi la singularité de l’actionnariat de Saretec, avec 750 actionnaires.
Ce modèle traduit une culture d’engagement. Dans un groupe de services, l’implication des collaborateurs et des experts est déterminante. La valeur repose sur les personnes : leur compétence, leur qualité d’analyse, leur sens du service, leur capacité à intervenir dans des situations complexes.
Un actionnariat large peut contribuer à renforcer ce sentiment d’appartenance. Il donne à certains collaborateurs une place plus directe dans l’avenir de l’entreprise.
Cette logique rejoint la culture évoquée par Jean-Vincent Raymondis : construire avec les personnes, écouter le terrain et faire de l’engagement collectif une force de développement.
Ce que l’épisode BUILD révèle de Saretec
L’épisode BUILD avec Jean-Vincent Raymondis permet de mieux comprendre Saretec de l’intérieur.
On y découvre un groupe spécialisé dans l’expertise, mais engagé dans une transformation profonde. Le métier historique reste essentiel, mais il s’élargit vers la prévention, le cyber, la mobilité, la donnée et la technologie.
On y comprend aussi que Saretec se situe à un moment charnière du marché. Le risque climatique fragilise le modèle assurantiel si la prévention ne progresse pas. Le cyber oblige les entreprises à se protéger davantage. Les données terrain deviennent un actif stratégique. Les clients attendent des solutions plus rapides, plus prédictives et plus utiles.
Enfin, l’épisode révèle une culture managériale fondée sur l’écoute du terrain. Pour Jean-Vincent Raymondis, les personnes qui font sont les meilleures sources d’innovation.
Ce que les assureurs peuvent attendre de Saretec
Pour les assureurs, Saretec apporte une expertise technique et opérationnelle dans la gestion des sinistres.
Le groupe aide à comprendre les causes, évaluer les dommages, éclairer les responsabilités, appliquer les contrats et accélérer le traitement des dossiers.
Mais Saretec peut aussi accompagner une évolution plus stratégique : mieux prévenir les risques, mieux exploiter la donnée terrain, mieux anticiper les sinistres récurrents et améliorer l’efficacité de gestion.
Dans un environnement où les risques deviennent plus coûteux et plus complexes, cette capacité à combiner expertise et prévention devient précieuse.
L’assureur n’a plus seulement besoin d’un expert après le sinistre. Il a besoin de partenaires capables de contribuer à la soutenabilité du modèle assurantiel.
Ce que les entreprises et collectivités peuvent attendre de Saretec
Pour les entreprises et collectivités, Saretec répond à plusieurs enjeux.
D’abord, la gestion de crise. Lorsqu’un sinistre ou une cyberattaque survient, il faut agir vite, comprendre les dommages, organiser la réponse et limiter l’impact.
Ensuite, la prévention. Les organisations doivent identifier leurs vulnérabilités avant qu’un dommage ne se produise.
Enfin, la résilience. Face aux risques climatiques, cyber ou techniques, il faut apprendre à mieux se préparer, mieux protéger les actifs, mieux sécuriser l’activité et mieux reconstruire après un événement.
Saretec peut accompagner cette évolution grâce à son expérience terrain, sa connaissance des sinistres et sa capacité à transformer la donnée en solutions.
Ce que les entrepreneurs peuvent apprendre de Saretec
Le modèle Saretec offre plusieurs enseignements aux entrepreneurs.
Le premier est qu’un métier historique peut se transformer sans perdre son cœur. L’expertise reste centrale, mais elle s’enrichit de prévention, de data et de technologie.
Le deuxième est que la donnée terrain peut devenir un actif stratégique. Les informations issues du réel sont souvent plus précieuses que les modèles théoriques.
Le troisième est que la prévention peut transformer un business model. Moins réparer demain peut signifier mieux protéger aujourd’hui, avec de nouveaux services à inventer.
Le quatrième est que la croissance externe doit servir l’innovation. Acheter une entreprise doit permettre d’acquérir des compétences utiles pour l’avenir.
Le cinquième est que les équipes de terrain peuvent être les meilleurs intrapreneurs. Elles voient les problèmes avant tout le monde.
Le sixième est que le risque peut devenir un levier de croissance lorsqu’il est compris, structuré et transformé en solutions.
Pourquoi découvrir l’épisode BUILD avec Jean-Vincent Raymondis ?
L’épisode BUILD avec Jean-Vincent Raymondis est particulièrement intéressant pour comprendre les transformations du marché du risque.
Il s’adresse aux assureurs, dirigeants, risk managers, experts, responsables cyber, collectivités, entreprises, investisseurs et professionnels de la prévention.
On y parle d’expertise assurance, de prévention des sinistres, de risque climatique, de cyberattaque, de donnée terrain, de mobilité, de croissance externe, d’intrapreneuriat et de management.
Surtout, l’épisode montre comment Saretec veut passer d’une logique de réparation à une logique plus large : comprendre les risques, les prévenir, mieux les gérer et utiliser la donnée pour construire des solutions plus utiles.
Découvrir l’épisode BUILD avec Jean-Vincent Raymondis
Dans cet épisode de BUILD, Xavier Rodriguez reçoit Jean-Vincent Raymondis, CEO du Groupe Saretec, pour parler de gestion des risques, d’expertise assurance, de prévention, de cyber, de mobilité, de donnée terrain, de croissance externe et d’innovation.
Découvrir la vision de Saretec dans BUILD pour comprendre comment un groupe expert du risque transforme les sinistres en prévention, en donnée et en solutions technologiques.